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Thursday, August 30, 2012

Circuits #courts : une charte régionale en Pays de la Loire


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Le Conseil régional des Pays de la Loire vient de formaliser à travers une charte régionale la notion de « circuits alimentaires de proximité ». « Je souhaite que ce document de référence, fruit de la concertation entre la Région et les acteurs concernés, ouvre la voie à une dynamique nouvelle », a commenté Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire. Un référentiel régional a ainsi été élaboré pour que les produits alimentaires qualifiés de « proximité » dans cette région puissent le respecter. Les producteurs qui souhaitent mieux formaliser la notion de circuit courts de leurs produits en Pays de la Loire peuvent alors signer cette charte.

Source et plus d'informations: Campagnes et environnement


Thursday, August 23, 2012

Bretagne. Les filières alimentaires de #proximité se développent

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Le conseil régional de Bretagne a lancé en décembre dernier un appel à projet à destination des 21 pays bretons, dans le cadre de « La nouvelle alliance agricole ».

Une initiative du Pays Centre Ouest Bretagne
Le Pays COB qui est le plus grand des 21 Pays bretons, à cheval sur trois départements, sera accompagné dans son projet durant trois années.

Structurer les filières et faire naître des complémentarités
Le Pays COB est un territoire rural où l'agriculture est particulièrement importante pour l'économie, avec de plus en plus de producteurs qui se lancent dans la vente de proximité. Parallèlement, un certain nombre d'artisans alimentaires, de commerçants et de restaurateurs ont des difficultés à maintenir leurs activités. Le projet est un premier pas pour structurer les filières et ainsi faire naître des complémentarités entre les différents acteurs du territoire. Pour cela, il faut mettre en place de nouveaux débouchés agricoles et soutenir les commerces de proximité.

Trois grandes actions
La première concerne l'approvisionnement en produits locaux des restaurants collectifs du territoire avec la mise en place d'un territoire pilote qui permettra de servir d'exemple pour l'ensemble du Pays. La deuxième vise la vente de produits locaux dans les commerces de proximité, ainsi qu'une meilleure communication auprès du grand public. La troisième action consistera à aider et appuyer la structuration des producteurs par mutualisation ou encore regroupement afin qu'ils puissent s'organiser pour bénéficier de ces « nouveaux débouchés » qui nécessitent une adaptation à leur travail.

Une chargée de mission
Pour mettre en oeuvre le projet, le Pays a recruté une nouvelle chargée de mission à l'agriculture et à l'environnement, Anne-Laure Andreu, qui aura en charge l'animation et la réalisation du projet. Par ailleurs, le Pays va bénéficier de différents partenaires stratégiques (chambres consulaires, associations agricoles...) pour la réalisation des actions qui devraient débuter en septembre prochain.
source : ouest-france

Tuesday, August 7, 2012

Les circuits courts #alimentaires de #proximité : l'avis de l'ADEME


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L'ADEME passe les circuits courts au crible de l'environnement
Le lien entre circuits courts et environnement n'est donc pas si évident. Selon l'ADEME, il faut étudier l'ensemble du cycle de vie de l'aliment (production, transformation, conditionnement, transport, etc). A cela s'ajoute les impacts énergétiques, climatiques et les impacts sur l'eau et la biodiversité. Aujourd'hui, peu d'études compactent ces données.

Les circuits courts présentent plusieurs points forts qui méritent d'être mis en avant :
La soumission des productions françaises aux règlementations nationales et européennes qui sont parmi les plus exigeantes au monde,
Une agriculture périurbaine maintenue peut limiter l'étalement urbain et ainsi préserver la qualité de sols fertiles,
La recherche d'une certaine autonomie alimentaire, en produisant localement une partie des besoins, sécurise les approvisionnements, soutien l'économie locale et évite la délocalisation des impacts (réduction des déchets car peu de conditionnement et d'emballages).

Mais il existe aussi de nombreux points de vigilance :
  • La plupart des exploitations pratiquant les circuits courts sont de petite taille et sont inscrites dans des logiques proches de l'agriculture biologique, certaines mêmes sont labellisées bio. De ce fait, elles sont souvent moins productives qu'une exploitation plus intensive qui elle aura mieux optimisé les intrants rapportés à la tonne de matière produite.
  • Le respect de la saisonnalité des produits est aussi important. Ainsi, des aliments produits localement hors saison sous serre consommeront plus d'énergie et rejetteront plus de gaz à effet de serre que des produits importés cultivés en plein air (même en incluant le transport).
  • Quant au transport, grand producteur de CO2, il nécessite une bonne logistique. Ainsi un transport de marchandises optimisé sur de grandes distances s'avère plus respectueux de l'environnement que des petits trajets effectués dans des camionnettes peu remplies et revenant à vide. Pour sa part, le consommateur peut être amené à se déplacer davantage en cas de dispersion des points de vente. Il apparaît donc nécessaire d'organiser la distribution au plus près du client final - livraison de panier sur le lieu de travail, regroupement des points de distribution (sur un marché ou dans des points de vente collectifs) - afin de proposer une offre large sur un unique point de vente.

En résumé, la diversité des circuits courts de proximité et le manque d'études sur le sujet ne permettent pas d'affirmer qu'ils présentent systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs.
Plus de proximité ne signifie pas nécessairement moins d'émissions de gaz à effet de serre si les moyens de transport sont inadaptés, si la logistique est insuffisamment optimisée.

Selon l'ADEME, les circuits courts de proximité doivent permettre de répondre autant que possible localement à une partie des besoins alimentaires de la population d'un territoire et sont, en ce sens, complémentaires des circuits longs.

SOURCE : themavision

Tuesday, July 31, 2012

France Silver metals on quality and food safety


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Safety is almost an asterisk in the Global Food Security Index, recently released by DuPont and the Economist Intelligence Unit.
In an overall assessment of the affordability, availability and quality of food, the United States emerges as No. 1 overall, but America was bested by Israel and France in the "quality" category, where food safety was part of the score.
No surprises that the U.S., with the largest economy and most productive agricultural sector, is the most food secure country on the planet. Losing the Gold and Silver metals on quality and food safety to Israel and France is a little harder to explain.
In the data set for food safety, the U.S. got 99.3 percent while Israel and France both earned a 100 percent score. The composite is supposed to measure "the enabling environment for food safety."
The food safety composite was one of about 16 data sets used to create the Global Food Security Index, which covers 105 countries. The U.S., Denmark and Norway topped the overall rankings, in that order.

Commissioned by DuPont, a developer of genetically modified crops, and produced by the data-crunchers at the Economist Intelligence Unit, the new food security index offers a way to compare countries around the globe.

"We've always known that what get measured, gets done," said Ellen Kullman, DuPont's chairman and chief executive officer.  

"As we talked to governments, NGOs, and farmer organizations around the world, we've come to realize that while we share a common goal of food security, we do not share a common language," she said.  "To truly address the root cause of hunger, we must have a common path forward to tackle such pressing issues as food affordability, availability, quality and safety".

"Literally billions are being invested to address food security, but until today, we had no comprehensive, global way to measure food security and the impact of investments and collaborations at the local level."

In less developed countries, people are falling short by about 100 calories a day of the recommended level of 2,300 calories a day, while in developed countries like the U.S. people are not getting enough micronutrients. France is the only exception.
National food supplies in developed counties, including the U.S., have "limited availability of vegetal iron," according to the report.
One other area where the U.S, got marked down was for the "volatility" of its agricultural production.
France, The Netherlands, Austria, Switzerland, Canada, Finland and Germany round out the overall top ten countries.
African counties plus Cambodia and Haiti make up the bottom 25 on the list, including such fast-growing countries as Mozambique, Ethiopia and Rwanda.  
By some estimates, food prices in the past decade have run at about double the overall inflation date, pushing millions into poverty.

source : Food Safety

Tuesday, July 24, 2012

Slow food for fast kids

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by : Kristy Komadina
The other day my son said to me, “Mum, how come there are no peaches in the supermarket right now? I wish I could have a peach, but all there seems to be are apples and pears!”
I began to explain about seasonal foods. The questions kept flying and ten minutes into the conversation I realised firstly that I was really surprised at how interested my six-year-old son was about seasonal foods and secondly that perhaps I’d always just assumed that my children understood that not all food was available all the time.
A love of food and cooking fostered from a very young age sets children up with the skills and passion for good eating. Seasonal eating is the practice of using only the foods that are abundant and currently in crop, the benefits of which range from maximum nutritional value, to the best tasting food possible and of course the best value. The idea of seasonal eating is nothing new, in fact it’s an extremely traditional practice that existed before the times of cold storage and food imports. If a product wasn’t in season, it just wasn’t available.

The slow food movement really gets to the core of seasonal eating. Founded in 1986 by an Italian journalist Carlo Petrini, it was a direct reaction to the opening of Italy’s first McDondald’s restaurant in Rome. Petrini believed in using the senses to fully experience seasonal food. He was fighting a war against the homogenisation and globalisation of food by encouraging people to shop locally and cook seasonally.

It’s not really about slow cooking. ‘Slow food’ can be prepared quickly. In essence it’s about using principles that are the opposite of ‘fast food’.

I don’t know about you but sometimes I feel as though my kids are living in such a fast world where information is at their fingertips and gratification is often instantaneous. Anecdotally I feel as though their attention spans are shortening and children are losing the art of patience and perseverance. In some respects, talking to children about where food comes from and involving them from a grass roots level in food preparation is an attainable starting point for slowing down in other aspects of life too.

So where do you begin? How can you as a parent get your children involved in slow food?

Take them shopping.  
There is so much to see and learn at a fresh food market. Aim to shop locally only and point out the origins of food. Explain that some foods that are not in season in Australia are imported from countries far away and discuss the implications of food miles and ethical farming practices. It’s also a good time to explain that food that is in season generally costs less.

Try growing your own. 
Even if it’s just a couple of planter boxes filled with herbs, getting the children to grow some of the food they eat is possibly the best way for them to begin to understand that food takes time and effort. Lettuces, cucumbers and tomatoes are extremely easy to grow and you do not need a lot of space to grow a decent crop.

Offer a slow food lunch box. 
The simplest way to fill their school lunch boxes with slow food is to pack them with fresh fruit and vegetables. In lieu of pre-packaged supermarket snacks, get baking and make your own lunch box treats.

Make more things from scratch. 
There are so many every day foods that can easily be made from scratch and best still, the kids will love to get involved. In our household we have been baking bread and making yoghurt but there are lots of easy ‘from scratch’ foods to try such as tomato pasta sauce, biscuits, peanut butter, muesli, dips, jams and preserves etc. My oldest son has been particularly amazed at how yoghurt is made and my daughter loves getting her hands sticky kneading dough for bread. It’s great that they can see that these products don’t just come ready made on a supermarket shelf.

Get them cooking with you. 
It’s pretty obvious, but if you involve children in the preparation of their food, they are more likely to eat it. A love of food and cooking fostered from a very young age sets children up with the skills and passion for good eating.

As you can see it’s easy to take on board the principles of slow food in your every day life. The most effective way you can instill these ideas in your children is to be a living example to them. Practice what you preach - eat well, shop locally and in season. Cook from scratch where possible and avoid pre-packaged and over processed foods.

Kristy is a mother of three who loves feeding her family wholesome, nutritious and above all delicious food. She has her own food blog called The Life She Made where she posts family style recipes and talks about life as a stay at home mother.

Source : essentialkids

Thursday, July 19, 2012

Carrotmob, le mouvement écolo et atypique de l’anti-boycott


Trier ses ordures, éviter les bains, privilégier les transports en commun, favoriser les produits recyclables et recyclés, faire pipi dans la douche… Le quotidien d’un écologiste pratiquant ressemble bien souvent à un chemin de croix. Fort heureusement, la protection de notre environnement passe également par des initiatives plus ludiques et tout aussi efficaces, à l’image de celle imaginée par l’Américain Brent Schulkin. Après plusieurs années de réflexion, cet ancien salarié de Google a lancé le concept de Carrotmob en 2008 à San-Francisco :

    “Nous avons choisi le nom de Carrotmob car nous utilisons la carotte au lieu du bâton. Plutôt que les traditionnelles attaques ou menaces, nous croyons que les gens peuvent avoir plus d’influence sur les entreprises en leur donnant une bonne raison de changer : notre argent.”

Une façon de prendre le capitalisme à son propre jeu en troquant le traditionnel boycott par une consommation ciblée et responsable.

Les règles de Carrotmob sont simples : des consommateurs envahissent un commerce afin de dégager un surplus de chiffre d’affaires pour le gérant. Celui-ci s’engage alors à réinvestir une partie des bénéfices réalisés dans la restructuration écologique de son établissement. Plus précisément, des commerces (épiceries, restaurants, magasins, bars…) font l’objet d’une présélection par l’équipe organisatrice du Carrotmob. Dès lors, ils sont invités à participer à des enchères. Celui qui propose le plus haut pourcentage de bénéfices réinvestis remporte la mise. “Dans la phase de sélection, nous prenons également en compte l’aspect ludique de la proposition, les animations envisagées par le commerçant, détaille Florian Guillaume, président de Carrot Community et importateur du concept en France. C’est le cas du bar Le Chantier à Rennes qui nous a proposé de faire des cocktails à la carotte.”

Source : Les Inrocks

Thursday, July 5, 2012

L’agriculture de proximité se dévoile sur la Toile

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Par Antoine Grosjean . Mis à jour le 07.06.2012

Un nouveau site recense 500 fermes du Grand Genève qui font de la vente directe, de l’hébergement et autres prestations
Un nouveau site internet a été lancé aujourd’hui. Interactif, il permet de tout savoir sur les exploitations agricoles qui proposent des services au public tels que l’hébergement, la vente directe, les activités à la ferme, etc. Intitulé «Chez mon fermier», le site répertorie 500 exploitations du Grand Genève, de la Côte à la France voisine.

L’internaute peut faire une recherche par type de produit ou de prestation, par localité, par noms d’exploitation ou via la carte interactive. Pour chaque exploitation, une fiche donne toutes les infos pratiques ainsi que le détail des produits et activités proposés.

Visant à rapprocher producteurs et consommateurs locaux, ce site est le fruit de la collaboration entre les quinze partenaires institutionnels de l’agglomération franco-valdo-genevoise et les diverses associations d’agriculteurs de part et d’autre de la frontière.

www.grand-geneve.org/chezmonfermier

source : Tribune de Genève

Tuesday, July 3, 2012

Agricultura ecológica directa al consumidor


Por Jotapgarrido

¿Os habéis parado a pensar alguna vez en la palabra ecología? El prefijo eco viene del griego oikos, que significa casa o lugar donde vivir; y el sufijo –logía también viene del griego (logos) y significa tratado, estudio, conocimiento. De manera que, de lo que trata la ecología, es del conjunto de saberes o ciencias que atañen a los seres vivos en sus interrelaciones entre ellos mismos y con el medio o entorno en donde viven. Pero con esta definición, nunca me he quedado a gusto. No la encuentro suficientemente significativa, así que aportaré dos cuestiones que se suelen pasar por alto.

La primera, es que cuando hablamos del medioambiente, como equivalente al oikos griego, debemos incluirnos a nosotros mismos -se suele hablar del medioambiente como algo externo a nosotros-, y la segunda, y en relación con la agricultura ecológica  es que la agricultura ecológica es la lógica de la agricultura. Y ésto es lo que para mí la define mejor.

Aunque el término es relativamente reciente, la agricultura ecológica hace referencia a un tratamiento de la tierra y a un conjunto de técnicas respetuosas con el medio ambiente que nuestros abuelos y los abuelos de nuestros abuelos practicaban guiándose por la lógica, es decir, por el sentido común. La ambición de la mayoría de los agricultores, junto con la manipulación de las grandes multinacionales y la falta de información y de responsabilidad individual de los consumidores están poniendo en peligro el equilibrio natural de nuestros ecosistemas y con ello la salubridad de nuestros alimentos, los cuales llegan a causarnos diversas enfermedades y desequilibrios.

No obstante, me da la impresión de que la crisis actual producirá una especie de catarsis a favor de la vuelta a la lógica y al sentido común. Otros ya estaban convencidos de que la agricultura ecológica es una pieza básica en el desarrollo sostenible y se han puesto manos a la obra iniciando lo que ellos llaman “los circuitos cortos de mercado”, siguiendo una interpretación juiciosa de lo que significa la producción y consumo de recursos locales.

“Cestas del campo a casa” es el lema escogido por tres agricultores ecológicos de Zaragoza, Patricio, Joaquín y Félix. Ofrecen a sus clientes semanalmente y de manera directa, sin intermediarios, una cesta de 7 kg. con frutas y verduras cultivadas sin pesticidas ni fertilizantes químicos. Sus clientes viven cerca, y recogen las cestas de los denominados puntos verdes, gestionados por asociaciones, redes de agricultores ecológicos y de economía solidaria, y además por ciudadanos particulares comprometidos con esta filosofía de vida.

Su estructura empresarial se ha organizado como una cooperativa, donde confluyen los valores propios de este tipo de organización, como su funcionamiento democrático y equitativo o su carácter no lucrativo, con otros con los que ellos han querido comprometerse de una manera consciente, como la cooperación, una lucha particular contra los transgénicos, o el trabajo en red (están integrados en la Red de Economía Alternativa y Solidaria -REAS- de Aragón, un movimiento social que reivindica la economía como medio y no como fin).

He dejado para el final lo que considero el elemento diferenciador más sobresaliente: su enfoque de la relación con los clientes. En primer lugar, diré que su blog está configurado como una antigua bitácora mediante lo que ellos llaman un cuaderno de campo. Las entradas se suceden cronológicamente y en sus contenidos podremos descubrir una descripción encantadora de sus quehaceres diarios: lo que han sembrado hoy, lo que recogerán por la tarde y tendrás en tu casa mañana, las resignadas quejas sobre alguna plaga o enfermedad que afecta a los árboles y a las hortalizas, los remedios naturales que han aplicado, o la confesión de que hoy, están reventados por el trabajo.

¿Queréis saber más de ellos? Disfrutad de su Blog: http://cestasdelcampoacasa.blogspot.com.es/

Thursday, June 28, 2012

Développement des circuits courts : la Chambre d'agriculture s'engage


Répondre à une demande sociale, contribuer à assurer plus de valeur ajoutée sur les exploitations, les circuits courts sont des débouchés à étudier. Mais comment trouver de nouveaux débouchés, dynamiser votre chiffre d'affaires, travailler en partenariat ?
Le recensement agricole de 2010 a identifié 194 exploitations auboises commercialisant tout ou partie de leurs produits en circuits courts, hors viticulture (données Agreste). Un circuit court est généralement un mode de commercialisation direct entre producteurs et consommateurs. Entre les deux, il peut y avoir aussi un intermédiaire, lequel s'occupe de vendre les produits, transformés ou non, aux consommateurs (voir schéma). Il s'agit dans ce cas de vente indirecte.

Les intérêts du "Made in Local" 
La commercialisation en circuits courts comporte de nombreux intérêts :
  •     soutenir l'économie locale en maintenant une agriculture de proximité,
  •     développer le chiffre d'affaires des exploitations agricoles par la création de nouveaux débouchés,
  •     favoriser la diversification de la production sur les exploitations,
  •     encourager une production de qualité,
  •     encourager une consommation de produits de saison et de qualité.
  •     sensibiliser la population aux enjeux de l'agriculture durable et de la consommation responsable.

Les ambitions et les actions de la Chambre d'agriculture en faveur des circuits courts

La Chambre d'agriculture apporte une solution structurée et rentable de développement de la vente directe dans toutes les filières. Par des actions de communication et de sensibilisation auprès du grand public, elle contribue à recréer le lien entre les consommateurs et les producteurs.
La Chambre d'agriculture accompagne les producteurs dans le lancement ou le développement de leurs ateliers de diversification.
Si vous avez un projet de diversification, Marc SCHREIBER, conseiller d'entreprise peut vous accompagner et étudier avec vous les possibilités de financements de votre projet. 
Depuis un an, Alexandra BOLLAERT, chargée de mission Circuits courts, est également à votre disposition pour vous renseigner sur les différentes démarches engagées par la Chambre d'agriculture (voir encadré « Focus sur les circuits courts dans l'Aube »), que ce soit sur des projets de vente directe ou de vente indirecte. Un accompagnement est également possible : création d'un point de vente collectif, labellisation Bienvenue à la Ferme, approvisionnement de la restauration collective...
La Chambre d'agriculture crée du lien entre les producteurs et les acheteurs. En 2011, elle a mené une grande enquête auprès des producteurs et des collectivités pour connaître le niveau de l'offre et de la demande en produits locaux. L'opération « Croque ta Région » a permis en octobre 2011 de faire un test grandeur nature avec deux lycées volontaires, 900 repas ont été servis, composés à 100 % de produits locaux. Pour 2012, la Chambre d'agriculture projette de mettre en place une plateforme internet régionale où les acheteurs passent leurs commandes aux producteurs qui sont géoréférencés. Enfin, pour favoriser les circuits courts elle soutient les outils locaux tel que l'abattoir.
 
 Le label Bienvenue à la Ferme


Les attentes des consommateurs en matière alimentaire sont nombreuses : besoin de confiance et de réassurance quant à l'origine du produit et la connaissance du producteur, recherche de produits savoureux, sains et respectueux de l'environnement.

Le label Bienvenue à la Ferme (marque des Chambres d'agriculture) est un outil de communication positif et concret de l'agriculture vers le grand public. Sa stratégie de communication a récemment été revue, en effet, la marque se recentre sur la production agricole et plus particulièrement sur la notion de produits fermiers. L'offre est clarifiée autour de 4 grandes thématiques :
  •     les produits fermiers,
  •     la restauration,
  •     les loisirs (fermes pédagogiques et de découverte, accueil d'enfants...),
  •     les séjours (gîtes et chambres d'hôtes...).

S'agissant du volet "produits fermiers", de nouveaux canaux de commercialisation peuvent désormais être labellisés (magasin de producteurs, panier, coffret cadeaux) en plus de ceux déjà existants (magasin de vente à la ferme, goûter à la ferme, casse-croûte à la ferme)

Thursday, June 21, 2012

Profile: Local-Food Friendly City

Last weekend my husband and I took a short trip to Asheville, North Carolina, a haven for local food, local beer, and local industry. It was inspiring to see so many local-to-North-Carolina farms and businesses supported in such a big way, and Asheville is a model for how Birmingham can grow to support our local economy even more. Birmingham already has fabulous restaurants that use local ingredients, two local breweries in operation – with more on the way, and an abundance of local farms that need our support. We just need a commitment to nurturing those seeds of local industry, and we can look to our friends in Asheville to show us the way.
One of the coolest things about Asheville, and North Carolina in general, comes from the Center for Environmental Farming Systems (CEFS), a group dedicated to promoting food and farming systems as well as protecting the environment and local economies. The CEFS has sponsored the 10% campaign, the goal of which is to get consumers to commit to spending 10% of their food dollars with local growers, producers, and associated businesses. This simple change represents only a small dent in individual pocketbooks, but it stimulates local industry in a big way. Encouraging people to spend just $10 out of every $100 grocery bill with local farmers not only supports the farm economy but also encourages healthy eating through seasonal produce and can promote job growth as the need for local food increases. I see no reason why we can't do something similar in Birmingham.
The fact that Asheville has amazing restaurants and breweries definitely doesn't hurt the cause for local food either. And though the fall colors and proximity to the Blue Ridge Parkway are nice, we usually end up visiting Asheville just to eat and drink. I'm a fan of breakfast food, so Early Girl Eatery is always a must. They have a huge chalkboard in the front listing all the local growers they support, and though they also offer lunch and dinner, I go for my fix of country ham, biscuits, and local mixed-berry jam. A new favorite this trip was the White Duck Taco Shop. With interesting twists on the traditional taco, like the excellent Thai Peanut Chicken taco, this small business uses local and seasonal ingredients whenever they're available. Asheville boasts XX breweries in town and the surrounding area, and most offer tours or tasting rooms onsite. Craggie Brewing Company might be one of the smallest, but their heritage-recipe Antebellum Ale, with its hint of juniper, is worthy of a larger audience. Craggie crafts organic beers and uses local ingredients to do so whenever they can. The biggest brewery, Highland Brewing Company, offers great tours everyday at 4pm, with a sample of their 5 mainstay beers included. The company is committed to sustainability, and our guide told us about an initiative North Carolina is working on to encourage local tobacco farmers to switch to growing hops (one of the main ingredients in beer), so they could possibly use all local hops in the future.
There's a lot to enjoy about Asheville, and one of the best parts is how good it feels to know you're supporting local farmers and industry while doing so. We have all the ingredients to be a local-food haven ourselves, and it only takes a little effort to support our farmers, restaurants, breweries, and businesses in a more dedicated way. Plus, you get to enjoy deliciousness while doing something good. I propose we adopt North Carolina's 10% initiative or something similar. Who's with me?
Source: Emily Brown Freshfully

Thursday, June 14, 2012

Os Tilos tendrá desde junio un mercado semanal de cultivos de proximidad

El Concello de Teo ha cerrado el proyecto para poner en marcha en la plaza de Os Tilos un mercado semanal de productos agrícolas de proximidad, una iniciativa ya desvelada por el edil teense de Comercio de Teo, Anxo Rey, durante su comparecencia del último pleno.
El mercado funcionará en colaboración con el Sindicato Labrego Galego, siglas que ya organizaron en el municipio charlas informativas sobre agricultura ecológica y que hoy se retoman con una sesión divulgativa en Calo con un título que resume la finalidad del proyecto: «O mercado local como alternativa de futuro. A importancia dunha alimentación local e de temporada». La siguiente charla será el día 15 en Recesende. Os Tilos el día 24 y Cacheiras el 31 completan el calendario informativo.
El primer mercado será el 9 de junio en la plaza del centro comercial de Os Tilos con un mínimo de diez puntos de venta, de los que al menos la mitad corresponderán a productores de Teo, mientras que el resto serán del entorno compostelano.

Fuente y más información: La Voz de Galicia

Tuesday, June 12, 2012

Local towns, local food - strengthening local economies

20 June 2012 10:00 - 20 June 2012 16:00
Shine Conference Centre, Harehills Road Leeds, Leeds, LS8 5HS
Campaign to Protect Rural England in partnership with Sustain: The alliance for better food & farming are hosting an event that will examine the role and revival of towns as local food centres and how creating a strong local food web (the connections between people who produce sell and buy locally-sourced food in a local area food) can:
• boost the local economy
• improve access to high quality fresh produce
• foster local distinctiveness
• bring communities together
This conference will explore how local food activists, sector professionals, local councillors and officers (at all levels: parish, town, district, borough, city, and county) and the people involved in local food initiatives can work together to promote and enhance their local food webs.
Chaired by: Kath Dalmeny, Sustain
PLENARY SESSION:
Local Food Webs Past, Present and Future
Speakers:
• Graeme Willis, Campaign to Protect Rural England
• Frances Northrop, Transition Town Totnes
• Fran Robinson, Ledbury Food Group
WORKSHOP THEMES:
Participants can select two choices
1. How a joined up approach to local food can support the local economy & community in your town - Pete Hawkins, Taste Tideswell (other speakers to be confirmed)
2. How partnership working can build stronger local food networks - Peter Norton, Herefordshire Food Partnership (and other speakers tbc)
3. How mapping your local food network can identify the key challenges & opportunities for local food where you live - Ben Messer, Food Matters
A local food lunch will be served.

More info: Soil Association

Thursday, June 7, 2012

Les circuits courts, un autre mode de distribution

Par Sébastien Lantenois, gérant de TerroirBio société établie à Aubagne (Bouches-du-Rhône), spécialiste de la vente par Internet de paniers bio issus de petits producteurs régionaux de toute la France.
AMAPs, paniers, boutiques en lignes ou magasins, les modèles de circuits courts de distribution de fruits et légumes prennent une place importante dans le paysage commercial français. Lancés au début des années 2000 en France, les premiers circuits courts de distribution avaient vu le jour au Japon et en Allemagne dans les années 60 avec pour objectif : moins d’engrais, de pesticide, de transport pour une meilleure qualité des produits. 
Développés préalablement sous forme d’AMAPs (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne - un groupement de consommateurs achète à l’avance la production d’un producteur), les circuits courts se sont depuis multipliés aussi bien en nombre qu’en types de structure.
L’AMAP semble passée un peu de mode : le concept d’un panier de composition imposé toutes les semaines montrant vite une inadaptation aux contraintes de la vie urbaine. Une grande part du marché a donc été investie par des structures commerciales (associatives ou non) proposant plus de liberté dans le choix des produits.
Aujourd’hui, le marché est encore en évolution et ce sont des structures type épiceries de quartier (en zones urbaines) ou magasins de producteurs (dans la périphérie des zones de production) qui sont en pleine expansion et semblent le plus en adéquation avec les souhaits des consommateurs. Le développement de ces structures est aussi fortement valorisé par les pouvoirs publics locaux soucieux tout comme une partie de leurs administrés de la stabilité économique de leur territoire.

Mutualisation des transportsLes circuits courts de distribution nécessitent une logistique importante car les productions sont éloignées des zones de consommation. Ce sont les producteurs qui prennent en charge cette logistique dans le cas des AMAPs. Les structures commerciales mettent en place leur propre logistique (équipement en camions, tournée de ramassage des produits…).
Certaines se regroupent pour mutualiser les transports ce qui leur permet de pouvoir élargir leur gamme de produits disponibles et leur zone d’achalandage. Un gros travail logistique est cependant nécessaire à cette filière si elle veut pouvoir se développer d’avantage et conquérir de nouveaux marchés comme la restauration collective.
Les circuits courts représentent aujourd’hui sur Marseille environ 200 tonnes de fruits et légumes par mois dont plus des deux tiers sont produits en agriculture biologique.
Leur positionnement sur des produits bio est une nécessité aussi bien en termes d’image qu’en terme économique. Leur logistique n’étant pas assez développée, il parait inenvisageable de les voir prendre une part importante du marché des fruits et légumes conventionnels (trop de volumes à transporter par rapport à la rentabilité).
Ils prennent par contre une bonne partie du marché des fruits et légumes bio car ce sont des produits de conservation limitée (intérêt des circuits courts) et consommés par une population sensibilisée à l’environnement et à l’économie sociale locale.

Source et plus d'information: Econostrum

Tuesday, June 5, 2012

COCINA DE PROXIMIDAD KM. 0. GASTROBOTÁNICA.

El martes 8 de mayo, a las 17 h., en el Salón de Actos del Edificio Germán Bernacer de la Universidad de Alicante, en el marco del curso Experto Universitario en dirección de empresas de hostelería, y dentro de las sesiones de la Cátedra Prosegur -con la que colabora el Círculo de Economía de la Provincia de Alicante- sobre talento directivo, se celebró la mesa redonda sobre “Gestión del Talento e Innovación en la Restauración. Cocina de proximidad, Km. 0. Gastrobotánica”, con una asistencia de 130 personas.
Abrió la sesión el Decano de la Facultad de Económicas y Empresariales de la U.A., Dr. Juan Llopis, que dio la bienvenida institucional a la Universidad a todos los asistentes, destacando la importancia de la restauración en nuestra provincia como uno de los motores del sector turístico capaces de apoyar la salida de la crisis. Decía el profesor Llopis “o inventamos cosas que no sabemos o aprovechamos lo que sí sabemos”, y de restauración sí sabemos y tenemos la obligación de ponerla en valor para convertirla en un foco que potencie el turismo y, por tanto, aporte su grano de arena para combatir la situación aún muy difícil en que se encuentra nuestro país, la Comunidad Valenciana y nuestra provincia.
El primer ponente, Juan Cascant, aportaba su visión de que la crisis actual va más allá de la evidente crisis financiera; es más de modelo económico –decía- y afecta también al modelo gastronómico, que hoy prima los grandes eventos y la alta cocina, obviando la cocina de base, lo que lo aleja de los pequeños productores locales que en estas condiciones tienen muchas dificultades para mantener la actividad.
El minifundio y el labrador trabajándolo forman parte de la esencia de nuestra identidad, y con  su participación en la actividad económica, la alimentación adquiere una dimensión social y cultural –reafirmando el concepto de gastronomía como el estudio de la relación del hombre con su alimentación y el entorno-, pero para eso, Juan reivindicaba la necesidad de una complicidad mucho más evidente entre los productores de nuestra tierra y los empresarios de hostelería, así como el apoyo de los medios, como ocurre en otras tierras, como el País Vasco. ¿Por qué no aquí?, se preguntaba el ponente.
El segundo ponente, Evarist Miralles, del Restaurante el Bollit, representante español en el certamen Bocusse D´or 2012, celebrado en Bélgica, se mostró absolutamente partidario de la cocina con productos de proximidad. Planteaba, como propone en su restaurante, una cocina autóctona y de proximidad basada en el producto tradicional, elaborado con la metodología de siempre –lógicamente sin renunciar  productos complementarios procedentes de entornos más alejados-. Evarist se confesaba muy partidario de la “cocina mediterránea” que es, decía, verdad, proximidad y honestidad.

Fuente y más información: Circulo de Economia de Alicante 

Tuesday, May 29, 2012

Le retour du village local

Mondialisation. Village global. Toute la planète est occupée par les multinationales. Toute? Non. Car d'irréductibles citoyens résistent, encore et toujours, à l'envahisseur. Leur potion magique s'appelle économie de proximité. C'est le retour du village local. Y compris en ville.
La résistance porte même un nom sérieux. «En recherche, on appelle ça le développement durable et solidaire des communautés», indique Louis Favreau. Sociologue et professeur associé à l'Université du Québec en Outaouais, il participe à un programme de recherche interuniversitaire sur cette thématique.
«Qu'on soit dans les quartiers populaires de Montréal, au lac Kénogami au Saguenay ou dans une communauté forestière, on s'aperçoit que les coopératives sont au coeur du processus de cette économie locale régénérée», affirme-t-il.  Il n'est pas à court d'exemples, à commencer par les coopératives agricoles et forestières.

«Il y a 40 coopératives forestières dans différentes régions du Québec, qui sont habituellement la clef de voûte du développement économique de leurs localités», indique-t-il.
Leur avenir réside dans le virage écologique et le développement durable. Une douzaine d'entre elles s'intéressent maintenant à la biomasse forestière, résidus de bois recueillis en forêt qui alimenteront les chaufferies d'édifices importants. L'hôpital d'Amqui est chauffé avec cette matière.
Les énergies renouvelables peuvent elles aussi animer les économies locales. La coopérative Val-éo au Lac-Saint-Jean, qui regroupe 58 fermes, deux municipalités et une centaine d'investisseurs locaux, a obtenu un contrat de vente d'électricité éolienne à la suite d'un appel d'offres d'Hydro-Québec. En décembre dernier, après la signature du contrat, la coopérative a appelé les citoyens et entreprises de la région à investir dans ce projet. «C'est une expérience exemplaire», soutient Louis Favreau.
Les modèles coopératifs se multiplient. Une cinquantaine de coopératives de santé ont été créées au Québec, pour offrir des services de proximité. Près de 40 coopératives multiservices regroupent et perpétuent le dépanneur, la station-service et la quincaillerie qui, autrement, disparaîtraient d'une petite localité menacée de dévitalisation.
«Ça crée de l'emploi, ça revitalise l'économie locale, et les gens ont le plus souvent une perspective de développement durable», résume Louis Favreau.

Plus d'informations et source: La Presse

Thursday, May 24, 2012

Comercialización de productos vascos en casas rurales

Se trata de un proyecto piloto que consiste en articular, en distintas fases, una red que posibilite el suministro de productos agroalimentarios vascos a través de los agroturismos y casas rurales de Euskadi para su venta directa en los mismos a los clientes interesados.
Este proyecto conlleva, por un lado, la creación de un nuevo circuito corto de comercialización para los productos agroalimentarios de la CAPV, y por otro, la prestación por parte de los agroturismos y casas rurales de un nuevo servicio a los clientes que se alojan en estos establecimientos. En estos establecimientos se ha colocado una vitrina, en un lugar visible y accesible para los clientes donde se exponen los diferentes productos.
En esta fase del proyecto se exponen y se ponen a la venta productos no perecederos; productos de marca de garantía Euskal Baserri como conservas vegetales y legumbres; productos de marca de garantía Eusko Label como la alubia, miel, pimientos de Ibarra, la sidra y productos de Denominación de Origen como vino de Rioja Alavesa, Txakoli con Denominación de Origen Getaria, Bizkaia o Alava y Queso con Denominación de Origen Idiazabal. Además, también se exponen y se encuentran a la venta productos propios del propietario del establecimiento o de productores del entorno.
Los propietarios de los establecimientos ofrecen para degustar estos productos a los clientes que se alojan y los incorporan en los desayunos, comidas o cenas (si es que se ofrecen) para dar a conocer estos productos y fomentar así la venta.

Fuente: http://www.asturi.as/

Thursday, May 17, 2012

Ils courent, ils courent, les circuits courts

Manger une nourriture bonne, cultivée en bio et qu’on a vue pousser, ça ne mange pas de pain. C’est du moins ce que l’on retient des expériences présentées lors de la conférence sur l’agriculture biologique du 19 mars 2012 au salon Vivre autrement, à Paris, par la fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab).
Mûre pour l'aimentation locale, l'Amérique? On pourrait penser que non. En fait, les initiatives étatsuniennes se multiplient. La Blackberry meadows farm (la ferme des prés aux mûres), en Pennsylvanie, est un nid à idées. Nichée dans la campagne des environs de Pittsburgh, la Blackberry meadows farm «s’inspire fortement des pratiques de la biodynamie», explique Greg Boulos, femier. Elle emploie 7 personnes  (sans compter les apprentis et stagiaires) et produit plus de 130 variétés différentes de fruits et légumes sur 8 hectares de terres. Sa particularité: favoriser toujours plus de lien et de transmission des savoirs entre producteurs et consommateurs.
Au point que ces derniers, majoritairement membres d’une community supported agriculture (CSA, l’équivalent américain de l’amap), ne disent pas qu’ils vont à la ferme… mais dans leur ferme. «Nous formons une vraie communauté», insiste Greg Boulos. Une fois par semaine, tous les fermiers se rendent aux points de distribution des paniers, afin de rencontrer les mangeurs de l’amap, laquelle représente quelque 170 ménages. Environ 50 amapiens «viennent régulièrement à la ferme, pour aider à semer, planter, récolter, préparer la volaille…pour ça en particulier, il y a même une liste d’attente !» rigole Greg Boulos. Car les poulets, dindes, dindons et canards élevés à la ferme sont abattus, plumés et découpés sur place. La ferme incite également les gens à pratiquer la bio chez eux: elle produit des semences de variétés maraîchères anciennes et goûteuses, qu'elle vend ensuite aux amapiens. Car faire jardiner les gens c’est, pour les fermiers du pré aux mûres, «leur faire prendre conscience de l’immense diversité des légumes et de leur intérêt gustatif. Du coup, ils mangent moins de viande». Et les épluchures aussi ont leur rôle à jouer ! Le jour de son adhésion, chaque amapien reçoit un seau, qu’il est invité à remplir de déchets organiques pour faire un compost, qui nourrira son jardin. La Blackberry meadows farm alimente aussi des marchés fermiers et une coopérative de vente en gros. Elle accueille aussi des événements festifs (pique-niques, mariages, repas communautaires, etc.)… Dernier projet en date : la construction d’une cuisine centrale. Des cuisiniers(ères)  y concocteront conserves, plats préparés et sauces diverses, grâce aux «25% de légumes et fruits perdus chaque année par la ferme». Cognés, trop mûrs ou éraflés, ces mal-aimés seront valorisés localement dans cette future cuisine. Cerise sur le gâteau, celle-ci tournerait aux énergies renouvelables produites sur la ferme (biomasse, vent, soleil).
En France aussi, les initiatives ne manquent pas. Ainsi, l’association Agro Bio Conso, en Franche-Comté, met en lien consommateurs et paysans bio et locaux via son site internet. Fruits, légumes, fromages, farine, pain, charcuterie, limonades, jus de pomme, vins, etc. sont livrés et payés chaque semaine sur une quarantaine de points de dépôt dans la région. «Les membres de l’association ne sont pas des clients mais des sociétaires, qui coopèrent tous pour un même projet», précise Nathanaël Bourdieu, paysan à la ferme bio du Rondeau, dans le Doubs et membre d’Agro Bio Conso. L’organisation des commandes est entièrement gérée par des bénévoles. Un système un peu différent de celui des biocabas, initiés en 2002 dans le Nord-Pas-de-Calais.

Plus d'informations et source: Bio Consommacteurs

Tuesday, May 15, 2012

Las cooperativas de consumo agroecológico se multiplican

Hace una década se contaban con los dedos de las manos y hoy superan largamente el centenar en Catalunya y tienen lista de espera. Son las cooperativas de consumo, personas que se agrupan en un barrio, en una ciudad, para organizar la compra conjunta de alimentos agroecológicos y de proximidad, manteniendo una relación directa con los productores y soslayando el circuito comercial y de intermediarios. Pero la definición va más allá. Detrás late, con mil matices y mil puntos de vista diferentes, el interés de empujar desde la práctica personal un cambio social, medioambiental y de modelo de consumo.
Son las seis de la tarde del miércoles y Josep Maria Royo, investigador de política internacional, levanta la persiana del local de L'Aixada, en el barrio de Gràcia. Es el día en que la cooperativa reparte los productos, y los encargados de esta semana acuden antes para ordenar en cajas los pedidos previstos para cada unidad familiar. Alcachofas, rábanos, zanahorias, champiñones, judías (siempre son hortalizas de temporada), leche, yogures, zumos de fruta, aceite, vino, pan, carne, pescado...
Son varios los factores que explican el crecimiento de estos grupos, explica Joaquim Sempere, profesor de Sociología (Universitat de Barcelona). Hay un factor político de búsqueda de alternativas -los movimientos antiglobalización de principios de siglo propiciaron una serie de respuestas-, entre la gente de izquierdas y del ecologismo coherente. También, prosigue Sempere, hay un ecologismo apolítico y, asimismo, gente que simplemente busca salud en la alimentación. "Estas iniciativas no tienen un significación unívoca y cerrada", dice.
Cada cooperativa tiene su forma de funcionar -alguna tiene tienda-, que surge del debate interno, agrupa sensibilidades de diferente matiz y personas de todas las edades. Pero el hilo conductor es la sensibilización medioambiental, la búsqueda de un modelo económico que evite los intermediarios, la proximidad y la confianza personal, la defensa de la biodiversidad, el intento de abrir caminos diferentes a los de la industria agroalimentaria.

Fuente y más información: La Vanguardia

Thursday, May 3, 2012

El sector primario anima al consumo de productos locales para asegurar su futuro

El medio rural alavés camina por el filo de la navaja. La producción de patata alavesa se encuentra en serio peligro de desaparición; el ovino de leche Idiazabal, también. La Unión Agroganadera de Álava (UAGA), consciente de la situación y del agravamiento que se viene encima tras el recorte "real" de un 42% en el presupuesto de inversiones para el sector, ha lanzado la voz de alarma. Para escapar del descalabro, propone potenciar "circuitos cortos" de distribución de productos que garanticen el futuro no sólo del agro, también del medio ambiente. Una iniciativa que consiste, a grandes rasgos, en eliminar intermediarios y acortar la distancia que existe entre los productores y los consumidores. Una brecha que cada día se agranda más en perjuicio del sector primario y que sólo podrá salvarse con el apoyo de las instituciones, los acuerdos entre agricultores y ganaderos y un cambio de mentalidad por parte del ciudadano de a pie.
La UAGA celebró ayer su XXXV Asamblea General Ordinaria en el Parque Tecnológico de Álava, un acto en el que se abordaron los graves problemas que padece el medio rural del territorio. Su presidente, José Antonio Gorbea, apostó en su discurso ante sus afiliados por la "producción de cercanía" y la "soberanía alimentaria". "Es crucial llegar a acuerdos entre los sectores agrícolas y ganaderos para no depender de los mercados mundiales y sus especulaciones", manifestó.
"Ahora mismo se está poniendo de moda el tema de las cestas de huertas perimetrales a núcleos urbanos. Eso es un circuito corto, una forma de trabajar. En Álava puede darse esa circunstancia, pero lo que también estamos intentando es llegar a acuerdos", desgranó. Dichos pactos se dan, por ejemplo, dentro del denominado colectivo del maíz. "La producción agrícola se usa como forraje por parte de los ganaderos durante el invierno para las vacas de leche. De esta manera, no dependemos de la distribución ni de terceros", explicó.

Cerrar el círculo

Otro de los proyectos de circuito corto que se está potenciando en Asparrena consiste en aprovechar los purines que en invierno no llegan a echarse en las parcelas para abastecer balsas que más tarde serán empleadas por los agricultores para abonar de manera natural y orgánica sus tierras. "Tierras en las que se producen forrajes para las explotaciones ganaderas, de manera que cerramos el círculo", expuso el presidente de la UAGA.
En cuanto a las grandes cadenas de distribución, las que emplazan los alimentos en los supermercados, Gorbea opina que "están ahí, al igual que los centros de distribución, y entendemos que deben seguir estando ahí". "Lo que intentamos es que el gran margen que se queda por el camino no sea tan grande", añadió.
"La cebolla sale a 0,9 céntimos de euro el kilo y se acaba vendiendo por un euro en las tiendas. ¿Quién se queda con esos márgenes? Lo mismo sucede con la patata en Álava, que es un producto en recesión, un cultivo que, si sigue así, creo que en pocos años va a desaparecer. Se paga entre 0,06 y 0,07 céntimos el kilo y en el supermercado está al precio que está. Encima se está potenciando la patata redondita y lavada francesa, que habría que analizar cómo viene. Viene de cámaras y con unas condiciones que son las que son", indicó. De hecho, señaló que la patata alavesa es, fundamentalmente, de siembra y de acuerdo con empresa.

Fuente y más información: Noticias de Alava

Thursday, April 26, 2012

Sustainable Food Communities in Northern Ireland

The Northern Ireland Assembly has become the first organisation in the country to achieve the prestigious bronze Food for Life Catering Mark for all of the meals served in Parliament Buildings.
The award will be announced at an event on 29 March 2012 to mark the launch of the Soil Association’s Sustainable Food Communities project in Northern Ireland.The half-day conference, held at Parliament Buildings, will feature speakers and contributors covering the food chain from production to consumption, exploring the importance of local food provenance, the significance of vibrant food markets and the role of catering accreditation initiatives, amongst other themes.
The achievement of the bronze Food for Life Catering Mark makes the Assembly the first legislative body in these islands to demonstrate the sustainability of the meals it serves to its Members, employees, visitors and the many dignitaries that dine there each year.

William Hay MLA, Speaker of the NI Assembly, who will make the award said:
“Our caterers at the Assembly, Eurest Services, submitted themselves to the rigorous examination of Soil Association inspectors earlier this year and I’m delighted to be able to announce that they have qualified for the bronze Catering Mark. This award makes the Assembly the very first organisation in Ireland, North or South, to achieve this standard. And I hope there will be many others ready to follow our leadership in supporting a thriving local food economy, based on fresh, local, seasonal and organic produce.”

Eurest Services, part of Compass Group UK & Ireland, is a leading provider of catering and support services. Fiacra Nagle, Managing Director of Compass Group Ireland said, “Eurest Services is delighted to have achieved this award which demonstrates our ongoing commitment to sustainable sourcing. I am extremely proud of the great service we provide at the Northern Ireland Assembly, delivered by a great team of people. This team has worked hard to achieve this bronze Catering Mark and I want to congratulate them all on this success.”

Jim Kitchen, the Soil Association’s NI Project Manager said: “This commitment to serve food that’s good for people as well as being good for the planet is a real step forward. The Assembly is demonstrating its leadership in providing sustainable food; let’s see if some other public sector organisations can follow suit.”