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Thursday, August 30, 2012

Circuits #courts : une charte régionale en Pays de la Loire


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Le Conseil régional des Pays de la Loire vient de formaliser à travers une charte régionale la notion de « circuits alimentaires de proximité ». « Je souhaite que ce document de référence, fruit de la concertation entre la Région et les acteurs concernés, ouvre la voie à une dynamique nouvelle », a commenté Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire. Un référentiel régional a ainsi été élaboré pour que les produits alimentaires qualifiés de « proximité » dans cette région puissent le respecter. Les producteurs qui souhaitent mieux formaliser la notion de circuit courts de leurs produits en Pays de la Loire peuvent alors signer cette charte.

Source et plus d'informations: Campagnes et environnement


Thursday, August 23, 2012

Bretagne. Les filières alimentaires de #proximité se développent

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Le conseil régional de Bretagne a lancé en décembre dernier un appel à projet à destination des 21 pays bretons, dans le cadre de « La nouvelle alliance agricole ».

Une initiative du Pays Centre Ouest Bretagne
Le Pays COB qui est le plus grand des 21 Pays bretons, à cheval sur trois départements, sera accompagné dans son projet durant trois années.

Structurer les filières et faire naître des complémentarités
Le Pays COB est un territoire rural où l'agriculture est particulièrement importante pour l'économie, avec de plus en plus de producteurs qui se lancent dans la vente de proximité. Parallèlement, un certain nombre d'artisans alimentaires, de commerçants et de restaurateurs ont des difficultés à maintenir leurs activités. Le projet est un premier pas pour structurer les filières et ainsi faire naître des complémentarités entre les différents acteurs du territoire. Pour cela, il faut mettre en place de nouveaux débouchés agricoles et soutenir les commerces de proximité.

Trois grandes actions
La première concerne l'approvisionnement en produits locaux des restaurants collectifs du territoire avec la mise en place d'un territoire pilote qui permettra de servir d'exemple pour l'ensemble du Pays. La deuxième vise la vente de produits locaux dans les commerces de proximité, ainsi qu'une meilleure communication auprès du grand public. La troisième action consistera à aider et appuyer la structuration des producteurs par mutualisation ou encore regroupement afin qu'ils puissent s'organiser pour bénéficier de ces « nouveaux débouchés » qui nécessitent une adaptation à leur travail.

Une chargée de mission
Pour mettre en oeuvre le projet, le Pays a recruté une nouvelle chargée de mission à l'agriculture et à l'environnement, Anne-Laure Andreu, qui aura en charge l'animation et la réalisation du projet. Par ailleurs, le Pays va bénéficier de différents partenaires stratégiques (chambres consulaires, associations agricoles...) pour la réalisation des actions qui devraient débuter en septembre prochain.
source : ouest-france

Thursday, August 16, 2012

Démarche individuelle ou collective, quel(s) choix pour les #CircuitsCourts ?

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En Aquitaine, 10 000 exploitants agricoles ont fait le choix des circuits courts en 2010. Une orientation commerciale dont le recensement agricole démontre les nombreux effets positifs : valorisation de la production, maintien de l’emploi, et pérennisation de l’exploitation en lui assurant un revenu. Dans sa dernière publication «Agreste Aquitaine», la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt fait le point sur ce mode de consommation tout en soulignant, face à l’augmentation de la demande, l’enjeu d’une approche collective de la démarche et non plus seulement individuelle.

En Aquitaine près d’une exploitation sur quatre pratique les circuits courts, contre une sur cinq au niveau national, que ce soit par le biais de la vente directe ou par le biais d’un intermédiaire unique. Un résultat qui selon la publication de la Draaf, place donc l’Aquitaine dans le quinté de tête de ce type de commercialisation. Quant au classement interne, c’est la Gironde, qui se place facilement au premier rang grâce au poids de la viticulture, particulièrement engagée dans les circuits courts (1 viticulteurs sur 2). Viennent derrière la Dordogne, les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne et enfin les Landes.
Cela dit, au regard de la variété des productions aquitaines doublées, pour beaucoup d’entre elles, d’une valorisation sous signe de qualité et d’origine, l’Aquitaine a une véritable vocation à suivre la voie des circuits courts. Une commercialisation dans laquelle les producteurs privilégient la rencontre avec le consommateur, à travers la vente à la ferme, les marchés et enfin le commerce de détails. Avec un producteur sur deux engagés sur les circuits courts qui la pratique, la vente à la ferme arrive largement en tête. Un engouement qui s’explique d’une part par la facilité de la démarche (absence de transport notamment) mais aussi par le couplage de la vente des produits et la diversification des activités des exploitations à travers l’hébergement et la restauration. En bref, les producteurs s’engagent massivement dans des démarches individuelles particulièrement en phase avec les attentes sociétales et notamment ici la traçabilité. Pour autant, face à une demande qui s’accroit ces seules démarches individuelles ne pourront suffire longtemps…

source : aqui.fr

Tuesday, August 14, 2012

How to turn social and environmental #supply #chain risk into opportunity

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How leading companies manage sourcing risk and improve supplier resilience
Now in our 7th year, the Sustainable Supply Chain Summit brings together 200+ senior sustainability and procurement executives from large European brands to discuss proven best practice and innovative solutions.

This is the most well-respected and dynamic industry conference on such a critical area, and by attending, you're guaranteed to get:
Proven techniques to minimise non-compliance and save money through effective collaboration with your suppliers
Best practice to integrate sustainable sourcing into procurement decisions for effective risk mitigation and better sustainability performance
Key steps to develop effective B2B and multi-stakeholder collaboration to streamline standards for suppliers and tackle the challenges you can't overcome alone

More info : Supply Chain Summit

Tuesday, July 31, 2012

France Silver metals on quality and food safety


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Safety is almost an asterisk in the Global Food Security Index, recently released by DuPont and the Economist Intelligence Unit.
In an overall assessment of the affordability, availability and quality of food, the United States emerges as No. 1 overall, but America was bested by Israel and France in the "quality" category, where food safety was part of the score.
No surprises that the U.S., with the largest economy and most productive agricultural sector, is the most food secure country on the planet. Losing the Gold and Silver metals on quality and food safety to Israel and France is a little harder to explain.
In the data set for food safety, the U.S. got 99.3 percent while Israel and France both earned a 100 percent score. The composite is supposed to measure "the enabling environment for food safety."
The food safety composite was one of about 16 data sets used to create the Global Food Security Index, which covers 105 countries. The U.S., Denmark and Norway topped the overall rankings, in that order.

Commissioned by DuPont, a developer of genetically modified crops, and produced by the data-crunchers at the Economist Intelligence Unit, the new food security index offers a way to compare countries around the globe.

"We've always known that what get measured, gets done," said Ellen Kullman, DuPont's chairman and chief executive officer.  

"As we talked to governments, NGOs, and farmer organizations around the world, we've come to realize that while we share a common goal of food security, we do not share a common language," she said.  "To truly address the root cause of hunger, we must have a common path forward to tackle such pressing issues as food affordability, availability, quality and safety".

"Literally billions are being invested to address food security, but until today, we had no comprehensive, global way to measure food security and the impact of investments and collaborations at the local level."

In less developed countries, people are falling short by about 100 calories a day of the recommended level of 2,300 calories a day, while in developed countries like the U.S. people are not getting enough micronutrients. France is the only exception.
National food supplies in developed counties, including the U.S., have "limited availability of vegetal iron," according to the report.
One other area where the U.S, got marked down was for the "volatility" of its agricultural production.
France, The Netherlands, Austria, Switzerland, Canada, Finland and Germany round out the overall top ten countries.
African counties plus Cambodia and Haiti make up the bottom 25 on the list, including such fast-growing countries as Mozambique, Ethiopia and Rwanda.  
By some estimates, food prices in the past decade have run at about double the overall inflation date, pushing millions into poverty.

source : Food Safety

Tuesday, July 17, 2012

#Coopérer pour développer les #circuits courts


La Fédération nationale des coopératives d’utilisation de matériel agricole (FNCUMA) publie un intéressant 12 pages sur les "circuits courts". Circuits courts/circuits de proximité, comment s’y retrouver ?


« Un intermédiaire au plus entre producteur et consommateur » : voilà la définition des circuits courts la plus couramment utilisée. Cette formulation ne prend pas en compte la dimension locale – pourtant essentielle – et c’est pourquoi beaucoup lui préfèrent l’expression de « circuits de proximité ». Dans ce dossier, nous considérons que les circuits courts se rapportent à l’ensemble des démarches qui visent à limiter les intermédiaires et les distances entre producteurs et consommateurs.

Edito de Bruno Cassar (FNCuma)

Quand on pense « circuits courts », on imagine plutôt des agriculteurs qui personnalisent leurs produits et vont à la rencontre du consommateur dans des démarches individuelles. N’y a-t-il pas un paradoxe à lier « circuits courts » et « coopération » ? Bien valoriser ses produits en circuits courts suppose d’être performant sur 3 activités : la production, la transformation et la commercialisation. S’ajoute une 4e activité transversale : la logistique. Il est difficile de mener ces activités de front quand on est seul. Il faut disposer d’une bonne capacité d’investissement, de compétences variées (on ne s’improvise pas boucher et tout le monde n’a pas la fibre commerciale) et surtout de très bien s’organiser pour éviter la surcharge de travail. Sur ces 3 points, les solutions collectives comme les cuma peuvent jouer un rôle majeur ! D’une certaine façon, les circuits courts invitent donc à refaire du collectif. Que permet le statut cuma et que fait le réseau cuma pour accompagner le développement des circuits courts ? La cuma permet de mutualiser des matériels et de la main-d’oeuvre au service du développement de l’activité agricole de ses adhérents, que ce soit au niveau de la production, de la transformation, de la commercialisation ou de la logistique.

Ainsi, l’atelier de transformation en cuma permet de transformer des produits animaux ou végétaux. Une cuma permet aussi la commercialisation, mais seulement dans le cadre bien particulier d’un point de vente collectif, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’achat revente mais qu’il s’agit de remise-directe du producteur au consommateur. Cette formule permet de proposer dans un même magasin une gamme de produits variés provenant de divers producteurs : c’est un bon moyen d’allier la proximité à la praticité que recherche le consommateur. Enfin, il est aussi possible de mutualiser des moyens pour assurer la logistique : camion frigo pour organiser collectivement les livraisons, etc. Les fédérations de cuma se tiennent à la disposition de tous les producteurs qui le souhaitent pour les accompagner dans la réalisation de ce type de projets.

Avec les circuits courts coopératifs, est-ce qu’on n’est pas finalement en train de reproduire le processus des années 60 qui a abouti aux outils de transformation et de commercialisation des circuits longs actuels ? Il y a sans doute des similitudes : aujourd’hui comme hier, il y a un besoin de structuration pour gagner en efficacité. Mais il y a aussi de profondes différences : dans les initiatives en circuits courts, la proximité et la relation humaine entre le producteur et le consommateur sont au coeur du projet, ce qui n’était pas du tout le cas dans les filières longues. Les producteurs sont aussi plus soucieux de conserver la maitrise de leur produit afin que la valeur ajoutée ne soit pas diluée entre divers intermédiaires. Enfin, ces démarches associent fréquemment d’autres acteurs (salariés, consommateurs, collectivités, etc.), qui sont souvent très attachés aux dimensions humaines et de proximité. On peut penser que ces nouvelles formes coopératives, comme la Scic, entretiendront un rapport plus étroit à leurs adhérents et à leur territoire.

Source : Recma (Revue internationale de l’économie sociale)

Thursday, July 5, 2012

L’agriculture de proximité se dévoile sur la Toile

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Par Antoine Grosjean . Mis à jour le 07.06.2012

Un nouveau site recense 500 fermes du Grand Genève qui font de la vente directe, de l’hébergement et autres prestations
Un nouveau site internet a été lancé aujourd’hui. Interactif, il permet de tout savoir sur les exploitations agricoles qui proposent des services au public tels que l’hébergement, la vente directe, les activités à la ferme, etc. Intitulé «Chez mon fermier», le site répertorie 500 exploitations du Grand Genève, de la Côte à la France voisine.

L’internaute peut faire une recherche par type de produit ou de prestation, par localité, par noms d’exploitation ou via la carte interactive. Pour chaque exploitation, une fiche donne toutes les infos pratiques ainsi que le détail des produits et activités proposés.

Visant à rapprocher producteurs et consommateurs locaux, ce site est le fruit de la collaboration entre les quinze partenaires institutionnels de l’agglomération franco-valdo-genevoise et les diverses associations d’agriculteurs de part et d’autre de la frontière.

www.grand-geneve.org/chezmonfermier

source : Tribune de Genève

Thursday, June 21, 2012

Profile: Local-Food Friendly City

Last weekend my husband and I took a short trip to Asheville, North Carolina, a haven for local food, local beer, and local industry. It was inspiring to see so many local-to-North-Carolina farms and businesses supported in such a big way, and Asheville is a model for how Birmingham can grow to support our local economy even more. Birmingham already has fabulous restaurants that use local ingredients, two local breweries in operation – with more on the way, and an abundance of local farms that need our support. We just need a commitment to nurturing those seeds of local industry, and we can look to our friends in Asheville to show us the way.
One of the coolest things about Asheville, and North Carolina in general, comes from the Center for Environmental Farming Systems (CEFS), a group dedicated to promoting food and farming systems as well as protecting the environment and local economies. The CEFS has sponsored the 10% campaign, the goal of which is to get consumers to commit to spending 10% of their food dollars with local growers, producers, and associated businesses. This simple change represents only a small dent in individual pocketbooks, but it stimulates local industry in a big way. Encouraging people to spend just $10 out of every $100 grocery bill with local farmers not only supports the farm economy but also encourages healthy eating through seasonal produce and can promote job growth as the need for local food increases. I see no reason why we can't do something similar in Birmingham.
The fact that Asheville has amazing restaurants and breweries definitely doesn't hurt the cause for local food either. And though the fall colors and proximity to the Blue Ridge Parkway are nice, we usually end up visiting Asheville just to eat and drink. I'm a fan of breakfast food, so Early Girl Eatery is always a must. They have a huge chalkboard in the front listing all the local growers they support, and though they also offer lunch and dinner, I go for my fix of country ham, biscuits, and local mixed-berry jam. A new favorite this trip was the White Duck Taco Shop. With interesting twists on the traditional taco, like the excellent Thai Peanut Chicken taco, this small business uses local and seasonal ingredients whenever they're available. Asheville boasts XX breweries in town and the surrounding area, and most offer tours or tasting rooms onsite. Craggie Brewing Company might be one of the smallest, but their heritage-recipe Antebellum Ale, with its hint of juniper, is worthy of a larger audience. Craggie crafts organic beers and uses local ingredients to do so whenever they can. The biggest brewery, Highland Brewing Company, offers great tours everyday at 4pm, with a sample of their 5 mainstay beers included. The company is committed to sustainability, and our guide told us about an initiative North Carolina is working on to encourage local tobacco farmers to switch to growing hops (one of the main ingredients in beer), so they could possibly use all local hops in the future.
There's a lot to enjoy about Asheville, and one of the best parts is how good it feels to know you're supporting local farmers and industry while doing so. We have all the ingredients to be a local-food haven ourselves, and it only takes a little effort to support our farmers, restaurants, breweries, and businesses in a more dedicated way. Plus, you get to enjoy deliciousness while doing something good. I propose we adopt North Carolina's 10% initiative or something similar. Who's with me?
Source: Emily Brown Freshfully

Tuesday, June 19, 2012

Quel avenir pour les circuits courts alimentaires ?

Près d’un agriculteur français sur cinq commercialise directement sa production. Derrière l’engouement pour les circuits courts et les Amap, les modes de production et les distances d’acheminement des aliments sont très variés. Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? La deuxième édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le 13 mai, ont été l’occasion de revenir sur ces enjeux.
Le circuit court alimentaire a une histoire très ancienne, la vente directe ayant souvent été le principal mode de commercialisation en milieu rural, et même urbain. La période contemporaine est marquée par plus d’intermédiaires, plus d’intervention de l’agriculteur, la transformation de son métier, une évolution de la relation qu’il a construite avec le produit et de celle qu’il a construite avec le client final, appelé « consommateur ». Mais les paysans réinventent aujourd’hui la commercialisation directe au client, transforment eux-mêmes des matières premières en produits de consommation. Ce commerce sans intermédiaire occupe actuellement près d’un exploitant français sur cinq.
Les circuits courts répondent à des demandes socioculturelles des consommateurs, ils offrent le plus souvent une qualité supérieure et une meilleure traçabilité des produits commercialisés. Des exigences ont été apportées sur l’origine des produits, sur la labellisation des produits régionaux, sur la notion de produits fermiers, qui est devenue un enjeu et une pomme de discorde entre l’industrie agro-alimentaire et les producteurs fermiers. Les marques commerciales et les grandes enseignes ont en effet décliné à l’envi les termes « terroir » ou « fermier » pour appâter le client. Mais aujourd’hui, de plus en plus d’agriculteurs et de producteurs fermiers commercialisent de façon concomitante leurs produits en vente directe, sur des marchés, en point de vente collectif ou par internet.
Les circuits courts englobent des modes de production et des distances d’acheminement très variés. Qui dit circuit court ne dit pas forcément bonnes pratiques environnementales ou sociales, d’où l’importance de choisir des produits bio, de proximité, issus de pratiques équitables et transparentes dans leur fonctionnement et leur prix, et des filières à taille humaine qui excluent les grands distributeurs dont le seul objectif est le profit financier.
Quatre jours d’autonomie alimentaire en Île-de-France
La relocalisation de notre production alimentaire est donc nécessaire, et il nous faut mettre en place, en tant que citoyens, notre propre souveraineté alimentaire. En Île-de-France, l’autonomie alimentaire est de quatre jours et dépend totalement des approvisionnements à Rungis et des centrales de la grande distribution. Il nous faut donc réinventer une agriculture nourricière, respectueuse de la biodiversité et des systèmes de distribution, qui permette de nourrir sainement la population tout en rémunérant correctement ses acteurs, grâce à des outils coopératifs.
Les circuits de proximité doivent contribuer à produire cette plus grande équité et ce dialogue entre producteurs et consommateurs. Les circuits courts doivent aussi influencer l’ensemble du système agro-alimentaire à l’échelle territoriale locale ou plus large. Les formes de normalisation autour de ce que doit être une « bonne » agriculture, une « bonne » alimentation et une « bonne » organisation des échanges entre producteurs et consommateurs seront abordées à l’occasion des Courts-circuits en Seine.
Le terme « circuits courts » doit intégrer des critères sociaux et environnementaux, une exigence sur le mode de production, un objectif de partage de la valeur ajoutée.
Les rencontres 2012 posent aussi la question de la place des produits locaux bio dans la restauration collective : cultivons notre assiette ! Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? Quelles actions politiques entreprendre ?

Plus d'informations et source:  Bastamag

Thursday, June 14, 2012

Os Tilos tendrá desde junio un mercado semanal de cultivos de proximidad

El Concello de Teo ha cerrado el proyecto para poner en marcha en la plaza de Os Tilos un mercado semanal de productos agrícolas de proximidad, una iniciativa ya desvelada por el edil teense de Comercio de Teo, Anxo Rey, durante su comparecencia del último pleno.
El mercado funcionará en colaboración con el Sindicato Labrego Galego, siglas que ya organizaron en el municipio charlas informativas sobre agricultura ecológica y que hoy se retoman con una sesión divulgativa en Calo con un título que resume la finalidad del proyecto: «O mercado local como alternativa de futuro. A importancia dunha alimentación local e de temporada». La siguiente charla será el día 15 en Recesende. Os Tilos el día 24 y Cacheiras el 31 completan el calendario informativo.
El primer mercado será el 9 de junio en la plaza del centro comercial de Os Tilos con un mínimo de diez puntos de venta, de los que al menos la mitad corresponderán a productores de Teo, mientras que el resto serán del entorno compostelano.

Fuente y más información: La Voz de Galicia

Tuesday, May 29, 2012

Le retour du village local

Mondialisation. Village global. Toute la planète est occupée par les multinationales. Toute? Non. Car d'irréductibles citoyens résistent, encore et toujours, à l'envahisseur. Leur potion magique s'appelle économie de proximité. C'est le retour du village local. Y compris en ville.
La résistance porte même un nom sérieux. «En recherche, on appelle ça le développement durable et solidaire des communautés», indique Louis Favreau. Sociologue et professeur associé à l'Université du Québec en Outaouais, il participe à un programme de recherche interuniversitaire sur cette thématique.
«Qu'on soit dans les quartiers populaires de Montréal, au lac Kénogami au Saguenay ou dans une communauté forestière, on s'aperçoit que les coopératives sont au coeur du processus de cette économie locale régénérée», affirme-t-il.  Il n'est pas à court d'exemples, à commencer par les coopératives agricoles et forestières.

«Il y a 40 coopératives forestières dans différentes régions du Québec, qui sont habituellement la clef de voûte du développement économique de leurs localités», indique-t-il.
Leur avenir réside dans le virage écologique et le développement durable. Une douzaine d'entre elles s'intéressent maintenant à la biomasse forestière, résidus de bois recueillis en forêt qui alimenteront les chaufferies d'édifices importants. L'hôpital d'Amqui est chauffé avec cette matière.
Les énergies renouvelables peuvent elles aussi animer les économies locales. La coopérative Val-éo au Lac-Saint-Jean, qui regroupe 58 fermes, deux municipalités et une centaine d'investisseurs locaux, a obtenu un contrat de vente d'électricité éolienne à la suite d'un appel d'offres d'Hydro-Québec. En décembre dernier, après la signature du contrat, la coopérative a appelé les citoyens et entreprises de la région à investir dans ce projet. «C'est une expérience exemplaire», soutient Louis Favreau.
Les modèles coopératifs se multiplient. Une cinquantaine de coopératives de santé ont été créées au Québec, pour offrir des services de proximité. Près de 40 coopératives multiservices regroupent et perpétuent le dépanneur, la station-service et la quincaillerie qui, autrement, disparaîtraient d'une petite localité menacée de dévitalisation.
«Ça crée de l'emploi, ça revitalise l'économie locale, et les gens ont le plus souvent une perspective de développement durable», résume Louis Favreau.

Plus d'informations et source: La Presse

Thursday, May 17, 2012

Ils courent, ils courent, les circuits courts

Manger une nourriture bonne, cultivée en bio et qu’on a vue pousser, ça ne mange pas de pain. C’est du moins ce que l’on retient des expériences présentées lors de la conférence sur l’agriculture biologique du 19 mars 2012 au salon Vivre autrement, à Paris, par la fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab).
Mûre pour l'aimentation locale, l'Amérique? On pourrait penser que non. En fait, les initiatives étatsuniennes se multiplient. La Blackberry meadows farm (la ferme des prés aux mûres), en Pennsylvanie, est un nid à idées. Nichée dans la campagne des environs de Pittsburgh, la Blackberry meadows farm «s’inspire fortement des pratiques de la biodynamie», explique Greg Boulos, femier. Elle emploie 7 personnes  (sans compter les apprentis et stagiaires) et produit plus de 130 variétés différentes de fruits et légumes sur 8 hectares de terres. Sa particularité: favoriser toujours plus de lien et de transmission des savoirs entre producteurs et consommateurs.
Au point que ces derniers, majoritairement membres d’une community supported agriculture (CSA, l’équivalent américain de l’amap), ne disent pas qu’ils vont à la ferme… mais dans leur ferme. «Nous formons une vraie communauté», insiste Greg Boulos. Une fois par semaine, tous les fermiers se rendent aux points de distribution des paniers, afin de rencontrer les mangeurs de l’amap, laquelle représente quelque 170 ménages. Environ 50 amapiens «viennent régulièrement à la ferme, pour aider à semer, planter, récolter, préparer la volaille…pour ça en particulier, il y a même une liste d’attente !» rigole Greg Boulos. Car les poulets, dindes, dindons et canards élevés à la ferme sont abattus, plumés et découpés sur place. La ferme incite également les gens à pratiquer la bio chez eux: elle produit des semences de variétés maraîchères anciennes et goûteuses, qu'elle vend ensuite aux amapiens. Car faire jardiner les gens c’est, pour les fermiers du pré aux mûres, «leur faire prendre conscience de l’immense diversité des légumes et de leur intérêt gustatif. Du coup, ils mangent moins de viande». Et les épluchures aussi ont leur rôle à jouer ! Le jour de son adhésion, chaque amapien reçoit un seau, qu’il est invité à remplir de déchets organiques pour faire un compost, qui nourrira son jardin. La Blackberry meadows farm alimente aussi des marchés fermiers et une coopérative de vente en gros. Elle accueille aussi des événements festifs (pique-niques, mariages, repas communautaires, etc.)… Dernier projet en date : la construction d’une cuisine centrale. Des cuisiniers(ères)  y concocteront conserves, plats préparés et sauces diverses, grâce aux «25% de légumes et fruits perdus chaque année par la ferme». Cognés, trop mûrs ou éraflés, ces mal-aimés seront valorisés localement dans cette future cuisine. Cerise sur le gâteau, celle-ci tournerait aux énergies renouvelables produites sur la ferme (biomasse, vent, soleil).
En France aussi, les initiatives ne manquent pas. Ainsi, l’association Agro Bio Conso, en Franche-Comté, met en lien consommateurs et paysans bio et locaux via son site internet. Fruits, légumes, fromages, farine, pain, charcuterie, limonades, jus de pomme, vins, etc. sont livrés et payés chaque semaine sur une quarantaine de points de dépôt dans la région. «Les membres de l’association ne sont pas des clients mais des sociétaires, qui coopèrent tous pour un même projet», précise Nathanaël Bourdieu, paysan à la ferme bio du Rondeau, dans le Doubs et membre d’Agro Bio Conso. L’organisation des commandes est entièrement gérée par des bénévoles. Un système un peu différent de celui des biocabas, initiés en 2002 dans le Nord-Pas-de-Calais.

Plus d'informations et source: Bio Consommacteurs

Tuesday, May 15, 2012

Las cooperativas de consumo agroecológico se multiplican

Hace una década se contaban con los dedos de las manos y hoy superan largamente el centenar en Catalunya y tienen lista de espera. Son las cooperativas de consumo, personas que se agrupan en un barrio, en una ciudad, para organizar la compra conjunta de alimentos agroecológicos y de proximidad, manteniendo una relación directa con los productores y soslayando el circuito comercial y de intermediarios. Pero la definición va más allá. Detrás late, con mil matices y mil puntos de vista diferentes, el interés de empujar desde la práctica personal un cambio social, medioambiental y de modelo de consumo.
Son las seis de la tarde del miércoles y Josep Maria Royo, investigador de política internacional, levanta la persiana del local de L'Aixada, en el barrio de Gràcia. Es el día en que la cooperativa reparte los productos, y los encargados de esta semana acuden antes para ordenar en cajas los pedidos previstos para cada unidad familiar. Alcachofas, rábanos, zanahorias, champiñones, judías (siempre son hortalizas de temporada), leche, yogures, zumos de fruta, aceite, vino, pan, carne, pescado...
Son varios los factores que explican el crecimiento de estos grupos, explica Joaquim Sempere, profesor de Sociología (Universitat de Barcelona). Hay un factor político de búsqueda de alternativas -los movimientos antiglobalización de principios de siglo propiciaron una serie de respuestas-, entre la gente de izquierdas y del ecologismo coherente. También, prosigue Sempere, hay un ecologismo apolítico y, asimismo, gente que simplemente busca salud en la alimentación. "Estas iniciativas no tienen un significación unívoca y cerrada", dice.
Cada cooperativa tiene su forma de funcionar -alguna tiene tienda-, que surge del debate interno, agrupa sensibilidades de diferente matiz y personas de todas las edades. Pero el hilo conductor es la sensibilización medioambiental, la búsqueda de un modelo económico que evite los intermediarios, la proximidad y la confianza personal, la defensa de la biodiversidad, el intento de abrir caminos diferentes a los de la industria agroalimentaria.

Fuente y más información: La Vanguardia

Tuesday, May 8, 2012

La Roche-sur-Yon: Qu'entend-on par « circuit court » ?

Amap, vente directe, marchés... Les circuits courts, pour rapprocher consommateurs et producteurs, se développent. Dernière initiative en date, celle du Pays Yon et Vie et du Pays des Herbiers.

Pourquoi ? Comment ?
Qu'entend-on par « circuit court » ?
Très concrètement, des relations raccourcies, avec le moins d'intermédiaires possibles, entre les agriculteurs et les consommateurs, particuliers ou institutionnels (restaurants collectifs). Plusieurs types de ces circuits existent, parmi lesquels la vente à la ferme, les Amap, les marchés, les magasins de produits fermiers (l'un d'entre eux devrait ouvrir à La Roche-sur-Yon dans quelques semaines, à l'emplacement de l'ancienne concession automobile de la route d'Aizenay). « Le principe, résume Pascaline You, en charge du programme Leader au Pays Yon et Vie, c'est vraiment de limiter le nombre d'intermédiaires entre le producteur et l'acheteur. » « Un critère de distance peut aussi être intégré », ajoute-t-elle. En clair, une notion de production locale doit exister.
Pourquoi ces circuits ont le vent en poupe ?
D'abord pour des questions économiques. Certains agriculteurs (lire par ailleurs) cherchent à s'affranchir le plus possible de la grande distribution. Et à diversifier leurs clients. Le circuit court répond aussi de plus en plus à une demande politique. En privilégiant le « made in local », ça favorise l'aménagement du territoire, mais aussi l'emploi. « Il y a une prise de conscience, chez tous les acteurs de la filière, estime encore Pascaline You, y compris des cuisiniers dans la restauration collective. »
Pour doper ces circuits, le Pays Yon et Vie, en association avec les communautés de communes des Herbiers et de Saint-Fulgent, vont muscler les circuits courts entre restaurants collectifs (écoles principalement) et agriculteurs. Les deux territoires pèsent 20 % de la superficie du département, 25 % de la population vendéenne.
Quels sont les freins à l'essor de ces circuits ?
Surtout les idées reçues. Sur le surcoût lié à la production locale par exemple. Et pas seulement quand elle est bio. Mais, petit à petit, les craintes sautent. Car des solutions existent pour gommer, ou lisser, ces surcoûts.
Certaines ont déjà vu le jour au Poiré-sur-Vie (en maîtrisant la « juste » cuisson...), d'autres sont annoncées, à La Roche-sur-Yon, sans doute dès l'an prochain.
Une révolution silencieuse se prépare derrière les fourneaux yonnais de la cuisine centrale, qui fabrique chaque année 900 000 repas, dont 3 % de bio.
Autre frein à ce développement, un a priori très ancré dans les esprits : le fait qu'il était acquis que la production locale ne serait pas suffisante pour satisfaire la demande locale. « En Mayenne, on s'est aperçu que c'était une idée fausse », a témoigné, hier, à la Maison des communes, Guy Bourguin, élu en charge du développement des circuits courts en Haute-Mayenne.
En Vendée, on sait déjà que l'on peut, sans trop de difficultés, introduire très régulièrement « pain, légumes secs et autres légumes de saison ». Des études devraient valider cela prochainement.
Troisième et dernier frein, l'absence d'une structuration du marché. L'association pour la réadaptation et l'intégration par l'accompagnement (Aria) vient d'ailleurs de créer un atelier dédié (lire par ailleurs).
Est-ce que circuit court signifie toujours produits bio ?
Non, pas forcément. Même si s'engager dans un circuit court implique d'être plus ouvert au grand public, peut-être même plus transparent (lire par ailleurs) sur les pratiques agricoles. Au-delà, estime un responsable d'un restaurant collectif, « ça constitue un levier pour améliorer la qualité d'ensemble de ce qui est servi dans nos établissements ».

Source: Ouest France

Thursday, February 2, 2012

Grundtvig Course: Maintaining our health through sustainable food systems

The workshop is addressed to people from Italy, Denmark, Switzerland and Germany, who are interested in reflecting their habits of eating. We will start an exchange about the theoretical background of food production as well as our own role in maintaining it and possible alternatives.
We would like to initiate intercultural and cross-generational learning and hope to invite a group that is as diverse as possible regarding their social and cultural backgrounds, their ages and their living and eating  habits.The foundation of the workshop is to learn about diet and nutrition and their effects on both the health of the consumers and producers. Theoretical and practical learning will come together throughout the course. To introduce one another the workshop will begin with a cooking activity. Everybody will create a specialty from their home country and share about their cultural cooking and eating habits. After this we will focus on a theoretical exploration of food related social topics (i.e. food scandals, additives, Genetic Engineering, factors of production within the EU, basic principles of organic farming). Equipped with this knowledge we will start an exchange with “experts“ from Berlin and the surrounding countryside. The program includes a visit to an organic farm and a Community Supported Agriculture project as well as a meeting with the NGO “foodwatch“ and a field trip with a medicinal herb specialist. You will also learn practical skills in the community garden that belongs to the KuBiZ-center and is used for organic cultivation of fruits, vegetables and herbs. The culinary recipes (like all other outcomes from the workshop) will be recorded on a CD and continue to inspire you back home. Additionally there will be sufficient space during the week for the exchange of individual experience and knowledge about food.

Date of the Workshop: 21/04/2012 - 29/04/2012
Workshop Organiser: solar e.V.
Contact details: Bernkasteler Str. 78 13088 Berlin DE-GERMANY
Tel.: 0049 (0) 30 96201345 // Fax: 0049 (0) 30 9251295
E-mail: solar@kubiz-wallenberg.de // www.kubiz-wallenberg.de

Thursday, January 12, 2012

Author Carol Deppe on growing ‘lots of delicious food for the least possible work’

As weather patterns change and fossil fuel supplies dwindle, communities have to start thinking about food resilience. How can farmers and gardeners grow and preserve food amid rapidly changing weather conditions, and without easy access to cheap industrial fertilizers? In her new book, The Resilient Gardener: Food Production and Self-Reliance in Uncertain Times, longtime gardener and scientist Carol Deppe digs into just such questions.

You can read her interview at GRIST

Tuesday, January 10, 2012

Urban agriculture digs in: ploughing ahead, in the city

In the last decade, urban and peri-urban agriculture (UPA) have resurged in the North: in most European cities, waiting lists for allotments have grown, and city farms and school farms blossomed. However, most UPA still blends the frugal and the recreational, with a few financially viable urban farms getting by through the mutual benefits of employing special-needs patients in 'care-farming'. However after a recent launch conference of the Greater Liverpool Food Alliance (GLFA) in north-west England, urban agriculture is being seen as a tool of resilience for crisis-hit Western economies.
In the early 2000s, a World Health Organization report claimed that the commercial farmers of Greater London, plus its registered individual 'allotment' plots, produced some 9,400 tonnes of fruit and vegetables annually. Representing a mere two per cent of London's minimum recommended intake (FAO: 2 pieces of fruit, 200 grams of vegetables daily), it bears no comparison to the 80 per cent of all vegetables grown and consumed in Accra or Hanoi.
That such statistics are hard to find today for Liverpool, the fourth city of a major OECD country is a legacy of when food security had fallen off the agendas of most city managers. Few Western cities can actually answer the innocent query "how big is your city's harvest?" with either ease or pride. In North America, interest is richest in cities with high eco-awareness (the north-west) or in the coping strategies of places knocked down by recession, such as Detroit.
MAINSTREAMING URBAN AGRICULTURE
This is not really the foundation stone of a resilient, pro-active, food-secure city in a century of untold variabilities and vicious vulnerability - a notion much used at the GLFA conference held in July, 2010. Max Steinberg, CEO of sponsoring agency Liverpool Vision, made clear that the city's economic development company has no doubts about the core strategic role of UPA. "Most current urban agriculture projects focus on achieving social objectives. What differentiates this initiative is its focus on economic viability. Urban agriculture needs to become part of the mainstream economy, one of the key industries for a low-carbon, post-industrial society."
Aware that Liverpool is no early-adopter of UPA, the conference allowed practitioners (and bankers, community care agencies, business counsellors, dieticians, traders, retailers plus procurement agencies) to exchange experiences and aspirations. "The 85 attendees had enough ideas for ten times that number," smiled one organiser in UrbanAg. This community-interest company is co-funded by Liverpool Vision who, incidentally, describe their highly adaptable city as being "on the up". External reports of a soaring coriander crop, thanks to recent Somali immigrants, testify to this.

Read More at the New Agriculturist

Tuesday, December 20, 2011

Le commerce de proximité : une valeur sûre pour dynamiser les territoires

Une étude de l'Insee publiée en mai 2010 chiffre à 600 000 le nombre de commerces de proximité sur un total de 830 000 commerces, soit 72 %. En terme de masse salariale, les commerces de proximité représentent 1,2 millions de personnes. Très représenté dans l'habillement, le petit commerce spécialisé (boulangerie, boucherie, poissonneries, commerces de journaux, pharmacies, etc.) et les petites surfaces alimentaires des enseignes de distribution, le commerce de proximité se compose d'établissements de quotidienneté dans lesquels le consommateur se rend fréquemment, voire quotidiennement.
Le commerce de proximité est un référentiel économique pour les territoires et les communes rurales. Dans ces communes, il représente 44 % des commerces, soit 10 points de plus que les commerces de proximité situés dans les zones urbaines. Le commerce de proximité dynamise l'économie locale, créait du lien social et maintient un minimum de cohésion territoriale. Toujours est-il que la moitié des communes rurales de France métropolitaine ne disposent d'aucuns commercent de proximité.

Thursday, November 3, 2011

Le commerce de proximité

Le plan d’actions en faveur du développement du commerce de proximité présenté en juin 2008 par le secrétaire d’Etat en charge du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, de la Consommation et des Services s’articule autour de trois objectifs forts :
  1. identifier les bonnes pratiques et assurer leur diffusion aux plans local et national
  2. réformer les outils de soutien aux projets innovants, fédérateurs et porteurs de croissance pour le commerce de proximité
  3. valoriser le commerce de proximité.

La déclinaison de ces objectifs a mené à conduire les actions suivantes :
  • une campagne d’information en direction des consommateurs confiée à l’Institut national de la consommation (INC) dans le cadre des émissions de télévision « Consomag », de chroniques pour les radios et d’un film pour la presse vidéo.
  • une communication visant à promouvoir les formations, les métiers et les carrières du commerce de proximité est lancée début mars sur le thème « Ma passion, j’en fais mon métier ». Elle comprend notamment la création d’un site Internet
  • une série de quatre appels nationaux à projets innovants et rassembleurs sur les thèmes suivants: « commerce et nouvelles technologies de l’information », « commerce et développement durable », « commerce et services connexes », et « commerce et accessibilité ».
Le premier appel diffusé le 5 juin 2009 a permis la sélection par la Commission d’orientation du commerce de proximité de six projets ( les consulter ).
Le deuxième appel à projet, visant à recueillir les bonnes pratiques sur le thème « commerce et développement durable», lancé le 25 janvier 2010, a permis de sélectionner 6 projets sur 28 présentés ( les consulter ).
Le troisième appel à projet portant sur les bonnes pratiques en matière de "commerce de proximité et services connexes" a sélectionné un seul projet ( le consulter ).
Et le quatrième appel à projet portant sur les bonnes pratiques en matière de "commerce de proximité et accessibilité " a permis de sélectionner 6 projets sur 17 présentés( les consulter )


Plus d'information et source.

Friday, October 28, 2011

Stratégie mobile pour les distributeurs et commerçants de proximité

La stratégie mobile est un enjeu majeur dans nos sociétés actuelles.

La téléphonie mobile évolue constamment, et il n’a fallu que quelques années seulement avant que les consommateurs n’adoptent les téléphones « intelligents ».

Ces (r)évolutions technologiques ont entrainé des bouleversements dans les usages.  Confronté à des habitudes de consommation en mutation, les distributeurs innovants ont dû s’adapter et ont rapidement développé des applications mobiles sur iPhone pour se démarquer de la concurrence.

Les entreprises les plus prospères ont poursuivi leurs efforts en multipliant les développements d’applications ainsi que leur maintenance pour être disponibles sur les autres systèmes d’exploitation disponibles tels qu’Android ou Blackberry. Hier, les principaux indicateurs de performance suivis étaient le positionnement dans l’Apple Store et le nombre de téléchargement d’applications chaque mois.

Aujourd’hui, nous assistons à un profond changement dans la stratégie mobile des distributeurs et des commerçants de proximité. Tout d’abord, nous passons d’une communication de marque à une diffusion d’informations pratiques pour le consommateur (horaires d’ouverture, plan d’accès, parking à proximité…) et surtout d’informations commerciales locales mises à jour régulièrement (promotions, coupons de réductions, opérations événementielles,…).

Plus d'information et source : Les Echos