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Tuesday, August 21, 2012

Verduras #ecológicas y de #proximidad para cuidar la salud, la comunidad local y el medio ambiente.

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Cada vez se popularizan más las pequeñas explotaciones de agricultura ecológica, a veces es difícil encontrarlas pues no cuentan con un presupuesto para la publicidad y marketing, pero una búsqueda por internet o una consulta a los amigos más “enrollados” suele dar como resultado un número de móvil al que puedes llamar y el propio agricultor te trae una cesta de productos a casa.

En estas cestas solo entran productos de la temporada, una limitación que se ve recompensada por el frescor y por el sabor de los productos, que se cosechan en las vísperas del día de entrega y no pasan por cámaras de maduración.

También descubriremos nuevas verduras y variedades, pues una de las preocupaciones de estas pequeñas fincas es la recuperación de variedades antiguas y locales, ya sea porque están más adaptadas al clima y son menos exigentes en agua y cuidados, o porque ofrecen sabor y texturas distintos o, simplemente, porque así se mantiene la biodiversidad genética – un tema muy importante pues en la diversidad genética está la capacidad de adaptación a los retos del cambio climático.

Uno de los mitos sobre las verduras ecológicas es su precio. Obviamente no pueden competir con las grandes superficies que compran enormes cantidades y algunas veces venden por debajo del precio de coste (usando algunos productos como un reclamo y recuperando el margen en otros artículos). Aún así, los precios de la cesta ecológica no son desorbitados y prohibitivos. A modo de ejemplo una cesta de 5 kg de verduras y frutas variadas cuesta entre 15€ y 20€, según temporada y área geográfica.

En la agricultura ecológica se persigue el precio justo: un precio que remunere dignamente al agricultor, que permita ofrecer un producto libre de químicos, que no contamine la tierra y que tenga un valor asequible para el consumidor. Esta filosofía propicia a que nuevas generaciones se incorporen al mundo agrícola y que las explotaciones tengan un espíritu de cooperación entre ellas.

Fuente y más información: Ecología Fácil

Thursday, August 16, 2012

Démarche individuelle ou collective, quel(s) choix pour les #CircuitsCourts ?

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En Aquitaine, 10 000 exploitants agricoles ont fait le choix des circuits courts en 2010. Une orientation commerciale dont le recensement agricole démontre les nombreux effets positifs : valorisation de la production, maintien de l’emploi, et pérennisation de l’exploitation en lui assurant un revenu. Dans sa dernière publication «Agreste Aquitaine», la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt fait le point sur ce mode de consommation tout en soulignant, face à l’augmentation de la demande, l’enjeu d’une approche collective de la démarche et non plus seulement individuelle.

En Aquitaine près d’une exploitation sur quatre pratique les circuits courts, contre une sur cinq au niveau national, que ce soit par le biais de la vente directe ou par le biais d’un intermédiaire unique. Un résultat qui selon la publication de la Draaf, place donc l’Aquitaine dans le quinté de tête de ce type de commercialisation. Quant au classement interne, c’est la Gironde, qui se place facilement au premier rang grâce au poids de la viticulture, particulièrement engagée dans les circuits courts (1 viticulteurs sur 2). Viennent derrière la Dordogne, les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne et enfin les Landes.
Cela dit, au regard de la variété des productions aquitaines doublées, pour beaucoup d’entre elles, d’une valorisation sous signe de qualité et d’origine, l’Aquitaine a une véritable vocation à suivre la voie des circuits courts. Une commercialisation dans laquelle les producteurs privilégient la rencontre avec le consommateur, à travers la vente à la ferme, les marchés et enfin le commerce de détails. Avec un producteur sur deux engagés sur les circuits courts qui la pratique, la vente à la ferme arrive largement en tête. Un engouement qui s’explique d’une part par la facilité de la démarche (absence de transport notamment) mais aussi par le couplage de la vente des produits et la diversification des activités des exploitations à travers l’hébergement et la restauration. En bref, les producteurs s’engagent massivement dans des démarches individuelles particulièrement en phase avec les attentes sociétales et notamment ici la traçabilité. Pour autant, face à une demande qui s’accroit ces seules démarches individuelles ne pourront suffire longtemps…

source : aqui.fr

Thursday, August 9, 2012

#Agricultura #sustentável poderá criar 50 mil novos empregos


Um dos principais relatórios apresentados no Rio+20 conclui que o investimento na agricultura sustentável poderá gerar 50 mil novos empregos no campo até 2050. O relatório Evitando a Fome no Futuro foi lançado pelo UNEP, o Programa das Nações Unidas para o Meio Ambiente, e explica que, ao mesmo tempo que se discute a disponibilidade e acesso à comida, o mundo está a acabar com os seus serviços ambientais básicos, como a água e solo.

“Temos de trabalhar com o facto de que é possível produzir alimentos sem pôr em causa a natureza. É preciso investir em sistemas alimentares sustentáveis, caso contrário o mundo não dará conta de alimentar os nove mil milhões de habitantes previstos para 2050”, explicou Joseph Alcamo, cientista-chefe do UNEP e que apresentou o relatório aos jornalistas.

Segundo Alcamo, esta transição para uma produção de alimentos mais sustentável não é tão difícil de acontecer. “Por exemplo, se investirmos 1,06% do PIB global em agricultura sustentável a partir de 2015, poderemos ter até 50 milhões de novos empregos verdes no campo até 2050. É uma situação win-win (ganha-ganha). Fortalecemos as bases ecológicas da agricultura e aumentamos a oferta de emprego, ou seja, arrefecemos a economia”, continuou o responsável.

Além do incentivo à agricultura e pesca sustentável, o novo relatório do UNEP aponta outras medidas que devem ser tomadas para fortalecer as bases ecológicas do planeta e, consequentemente, a segurança alimentar de sua população, como o estímulo à produção e consumo sustentável ou redução do desperdício de alimentos.

Tuesday, August 7, 2012

Les circuits courts #alimentaires de #proximité : l'avis de l'ADEME


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L'ADEME passe les circuits courts au crible de l'environnement
Le lien entre circuits courts et environnement n'est donc pas si évident. Selon l'ADEME, il faut étudier l'ensemble du cycle de vie de l'aliment (production, transformation, conditionnement, transport, etc). A cela s'ajoute les impacts énergétiques, climatiques et les impacts sur l'eau et la biodiversité. Aujourd'hui, peu d'études compactent ces données.

Les circuits courts présentent plusieurs points forts qui méritent d'être mis en avant :
La soumission des productions françaises aux règlementations nationales et européennes qui sont parmi les plus exigeantes au monde,
Une agriculture périurbaine maintenue peut limiter l'étalement urbain et ainsi préserver la qualité de sols fertiles,
La recherche d'une certaine autonomie alimentaire, en produisant localement une partie des besoins, sécurise les approvisionnements, soutien l'économie locale et évite la délocalisation des impacts (réduction des déchets car peu de conditionnement et d'emballages).

Mais il existe aussi de nombreux points de vigilance :
  • La plupart des exploitations pratiquant les circuits courts sont de petite taille et sont inscrites dans des logiques proches de l'agriculture biologique, certaines mêmes sont labellisées bio. De ce fait, elles sont souvent moins productives qu'une exploitation plus intensive qui elle aura mieux optimisé les intrants rapportés à la tonne de matière produite.
  • Le respect de la saisonnalité des produits est aussi important. Ainsi, des aliments produits localement hors saison sous serre consommeront plus d'énergie et rejetteront plus de gaz à effet de serre que des produits importés cultivés en plein air (même en incluant le transport).
  • Quant au transport, grand producteur de CO2, il nécessite une bonne logistique. Ainsi un transport de marchandises optimisé sur de grandes distances s'avère plus respectueux de l'environnement que des petits trajets effectués dans des camionnettes peu remplies et revenant à vide. Pour sa part, le consommateur peut être amené à se déplacer davantage en cas de dispersion des points de vente. Il apparaît donc nécessaire d'organiser la distribution au plus près du client final - livraison de panier sur le lieu de travail, regroupement des points de distribution (sur un marché ou dans des points de vente collectifs) - afin de proposer une offre large sur un unique point de vente.

En résumé, la diversité des circuits courts de proximité et le manque d'études sur le sujet ne permettent pas d'affirmer qu'ils présentent systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs.
Plus de proximité ne signifie pas nécessairement moins d'émissions de gaz à effet de serre si les moyens de transport sont inadaptés, si la logistique est insuffisamment optimisée.

Selon l'ADEME, les circuits courts de proximité doivent permettre de répondre autant que possible localement à une partie des besoins alimentaires de la population d'un territoire et sont, en ce sens, complémentaires des circuits longs.

SOURCE : themavision

Thursday, August 2, 2012

#Periurban agriculture and rural development strategies: a comment


Urban sprawl and new residential preferences in rural areas are the main driving factor of the increase of periurban spatial assets at regional level. In this sense “periurbanity” tends to be increasingly a stable and permanent condition of a territory, and not only a phase of transition between a rural to an urban condition. At the same time the agricultural activities located in these areas are assuming a more distinctive aspect from the ones located in the rural areas. The European regulation on rural development (Reg. CE 1698/05) seems to take into account this “new” territorial perspective. It gives to rural periurban areas an autonomous condition and it indicates for them specific strategies of intervention. In this paper it is briefly analysed the main features of periurban agriculture and the role they can have to enforce the efficiency and effectiveness of the rural development interventions for the 2007-2013 programming period.

source : econpapers

Tuesday, July 31, 2012

France Silver metals on quality and food safety


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Safety is almost an asterisk in the Global Food Security Index, recently released by DuPont and the Economist Intelligence Unit.
In an overall assessment of the affordability, availability and quality of food, the United States emerges as No. 1 overall, but America was bested by Israel and France in the "quality" category, where food safety was part of the score.
No surprises that the U.S., with the largest economy and most productive agricultural sector, is the most food secure country on the planet. Losing the Gold and Silver metals on quality and food safety to Israel and France is a little harder to explain.
In the data set for food safety, the U.S. got 99.3 percent while Israel and France both earned a 100 percent score. The composite is supposed to measure "the enabling environment for food safety."
The food safety composite was one of about 16 data sets used to create the Global Food Security Index, which covers 105 countries. The U.S., Denmark and Norway topped the overall rankings, in that order.

Commissioned by DuPont, a developer of genetically modified crops, and produced by the data-crunchers at the Economist Intelligence Unit, the new food security index offers a way to compare countries around the globe.

"We've always known that what get measured, gets done," said Ellen Kullman, DuPont's chairman and chief executive officer.  

"As we talked to governments, NGOs, and farmer organizations around the world, we've come to realize that while we share a common goal of food security, we do not share a common language," she said.  "To truly address the root cause of hunger, we must have a common path forward to tackle such pressing issues as food affordability, availability, quality and safety".

"Literally billions are being invested to address food security, but until today, we had no comprehensive, global way to measure food security and the impact of investments and collaborations at the local level."

In less developed countries, people are falling short by about 100 calories a day of the recommended level of 2,300 calories a day, while in developed countries like the U.S. people are not getting enough micronutrients. France is the only exception.
National food supplies in developed counties, including the U.S., have "limited availability of vegetal iron," according to the report.
One other area where the U.S, got marked down was for the "volatility" of its agricultural production.
France, The Netherlands, Austria, Switzerland, Canada, Finland and Germany round out the overall top ten countries.
African counties plus Cambodia and Haiti make up the bottom 25 on the list, including such fast-growing countries as Mozambique, Ethiopia and Rwanda.  
By some estimates, food prices in the past decade have run at about double the overall inflation date, pushing millions into poverty.

source : Food Safety

Tuesday, July 24, 2012

Slow food for fast kids

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by : Kristy Komadina
The other day my son said to me, “Mum, how come there are no peaches in the supermarket right now? I wish I could have a peach, but all there seems to be are apples and pears!”
I began to explain about seasonal foods. The questions kept flying and ten minutes into the conversation I realised firstly that I was really surprised at how interested my six-year-old son was about seasonal foods and secondly that perhaps I’d always just assumed that my children understood that not all food was available all the time.
A love of food and cooking fostered from a very young age sets children up with the skills and passion for good eating. Seasonal eating is the practice of using only the foods that are abundant and currently in crop, the benefits of which range from maximum nutritional value, to the best tasting food possible and of course the best value. The idea of seasonal eating is nothing new, in fact it’s an extremely traditional practice that existed before the times of cold storage and food imports. If a product wasn’t in season, it just wasn’t available.

The slow food movement really gets to the core of seasonal eating. Founded in 1986 by an Italian journalist Carlo Petrini, it was a direct reaction to the opening of Italy’s first McDondald’s restaurant in Rome. Petrini believed in using the senses to fully experience seasonal food. He was fighting a war against the homogenisation and globalisation of food by encouraging people to shop locally and cook seasonally.

It’s not really about slow cooking. ‘Slow food’ can be prepared quickly. In essence it’s about using principles that are the opposite of ‘fast food’.

I don’t know about you but sometimes I feel as though my kids are living in such a fast world where information is at their fingertips and gratification is often instantaneous. Anecdotally I feel as though their attention spans are shortening and children are losing the art of patience and perseverance. In some respects, talking to children about where food comes from and involving them from a grass roots level in food preparation is an attainable starting point for slowing down in other aspects of life too.

So where do you begin? How can you as a parent get your children involved in slow food?

Take them shopping.  
There is so much to see and learn at a fresh food market. Aim to shop locally only and point out the origins of food. Explain that some foods that are not in season in Australia are imported from countries far away and discuss the implications of food miles and ethical farming practices. It’s also a good time to explain that food that is in season generally costs less.

Try growing your own. 
Even if it’s just a couple of planter boxes filled with herbs, getting the children to grow some of the food they eat is possibly the best way for them to begin to understand that food takes time and effort. Lettuces, cucumbers and tomatoes are extremely easy to grow and you do not need a lot of space to grow a decent crop.

Offer a slow food lunch box. 
The simplest way to fill their school lunch boxes with slow food is to pack them with fresh fruit and vegetables. In lieu of pre-packaged supermarket snacks, get baking and make your own lunch box treats.

Make more things from scratch. 
There are so many every day foods that can easily be made from scratch and best still, the kids will love to get involved. In our household we have been baking bread and making yoghurt but there are lots of easy ‘from scratch’ foods to try such as tomato pasta sauce, biscuits, peanut butter, muesli, dips, jams and preserves etc. My oldest son has been particularly amazed at how yoghurt is made and my daughter loves getting her hands sticky kneading dough for bread. It’s great that they can see that these products don’t just come ready made on a supermarket shelf.

Get them cooking with you. 
It’s pretty obvious, but if you involve children in the preparation of their food, they are more likely to eat it. A love of food and cooking fostered from a very young age sets children up with the skills and passion for good eating.

As you can see it’s easy to take on board the principles of slow food in your every day life. The most effective way you can instill these ideas in your children is to be a living example to them. Practice what you preach - eat well, shop locally and in season. Cook from scratch where possible and avoid pre-packaged and over processed foods.

Kristy is a mother of three who loves feeding her family wholesome, nutritious and above all delicious food. She has her own food blog called The Life She Made where she posts family style recipes and talks about life as a stay at home mother.

Source : essentialkids

Tuesday, July 17, 2012

#Coopérer pour développer les #circuits courts


La Fédération nationale des coopératives d’utilisation de matériel agricole (FNCUMA) publie un intéressant 12 pages sur les "circuits courts". Circuits courts/circuits de proximité, comment s’y retrouver ?


« Un intermédiaire au plus entre producteur et consommateur » : voilà la définition des circuits courts la plus couramment utilisée. Cette formulation ne prend pas en compte la dimension locale – pourtant essentielle – et c’est pourquoi beaucoup lui préfèrent l’expression de « circuits de proximité ». Dans ce dossier, nous considérons que les circuits courts se rapportent à l’ensemble des démarches qui visent à limiter les intermédiaires et les distances entre producteurs et consommateurs.

Edito de Bruno Cassar (FNCuma)

Quand on pense « circuits courts », on imagine plutôt des agriculteurs qui personnalisent leurs produits et vont à la rencontre du consommateur dans des démarches individuelles. N’y a-t-il pas un paradoxe à lier « circuits courts » et « coopération » ? Bien valoriser ses produits en circuits courts suppose d’être performant sur 3 activités : la production, la transformation et la commercialisation. S’ajoute une 4e activité transversale : la logistique. Il est difficile de mener ces activités de front quand on est seul. Il faut disposer d’une bonne capacité d’investissement, de compétences variées (on ne s’improvise pas boucher et tout le monde n’a pas la fibre commerciale) et surtout de très bien s’organiser pour éviter la surcharge de travail. Sur ces 3 points, les solutions collectives comme les cuma peuvent jouer un rôle majeur ! D’une certaine façon, les circuits courts invitent donc à refaire du collectif. Que permet le statut cuma et que fait le réseau cuma pour accompagner le développement des circuits courts ? La cuma permet de mutualiser des matériels et de la main-d’oeuvre au service du développement de l’activité agricole de ses adhérents, que ce soit au niveau de la production, de la transformation, de la commercialisation ou de la logistique.

Ainsi, l’atelier de transformation en cuma permet de transformer des produits animaux ou végétaux. Une cuma permet aussi la commercialisation, mais seulement dans le cadre bien particulier d’un point de vente collectif, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’achat revente mais qu’il s’agit de remise-directe du producteur au consommateur. Cette formule permet de proposer dans un même magasin une gamme de produits variés provenant de divers producteurs : c’est un bon moyen d’allier la proximité à la praticité que recherche le consommateur. Enfin, il est aussi possible de mutualiser des moyens pour assurer la logistique : camion frigo pour organiser collectivement les livraisons, etc. Les fédérations de cuma se tiennent à la disposition de tous les producteurs qui le souhaitent pour les accompagner dans la réalisation de ce type de projets.

Avec les circuits courts coopératifs, est-ce qu’on n’est pas finalement en train de reproduire le processus des années 60 qui a abouti aux outils de transformation et de commercialisation des circuits longs actuels ? Il y a sans doute des similitudes : aujourd’hui comme hier, il y a un besoin de structuration pour gagner en efficacité. Mais il y a aussi de profondes différences : dans les initiatives en circuits courts, la proximité et la relation humaine entre le producteur et le consommateur sont au coeur du projet, ce qui n’était pas du tout le cas dans les filières longues. Les producteurs sont aussi plus soucieux de conserver la maitrise de leur produit afin que la valeur ajoutée ne soit pas diluée entre divers intermédiaires. Enfin, ces démarches associent fréquemment d’autres acteurs (salariés, consommateurs, collectivités, etc.), qui sont souvent très attachés aux dimensions humaines et de proximité. On peut penser que ces nouvelles formes coopératives, comme la Scic, entretiendront un rapport plus étroit à leurs adhérents et à leur territoire.

Source : Recma (Revue internationale de l’économie sociale)

Tuesday, July 3, 2012

Agricultura ecológica directa al consumidor


Por Jotapgarrido

¿Os habéis parado a pensar alguna vez en la palabra ecología? El prefijo eco viene del griego oikos, que significa casa o lugar donde vivir; y el sufijo –logía también viene del griego (logos) y significa tratado, estudio, conocimiento. De manera que, de lo que trata la ecología, es del conjunto de saberes o ciencias que atañen a los seres vivos en sus interrelaciones entre ellos mismos y con el medio o entorno en donde viven. Pero con esta definición, nunca me he quedado a gusto. No la encuentro suficientemente significativa, así que aportaré dos cuestiones que se suelen pasar por alto.

La primera, es que cuando hablamos del medioambiente, como equivalente al oikos griego, debemos incluirnos a nosotros mismos -se suele hablar del medioambiente como algo externo a nosotros-, y la segunda, y en relación con la agricultura ecológica  es que la agricultura ecológica es la lógica de la agricultura. Y ésto es lo que para mí la define mejor.

Aunque el término es relativamente reciente, la agricultura ecológica hace referencia a un tratamiento de la tierra y a un conjunto de técnicas respetuosas con el medio ambiente que nuestros abuelos y los abuelos de nuestros abuelos practicaban guiándose por la lógica, es decir, por el sentido común. La ambición de la mayoría de los agricultores, junto con la manipulación de las grandes multinacionales y la falta de información y de responsabilidad individual de los consumidores están poniendo en peligro el equilibrio natural de nuestros ecosistemas y con ello la salubridad de nuestros alimentos, los cuales llegan a causarnos diversas enfermedades y desequilibrios.

No obstante, me da la impresión de que la crisis actual producirá una especie de catarsis a favor de la vuelta a la lógica y al sentido común. Otros ya estaban convencidos de que la agricultura ecológica es una pieza básica en el desarrollo sostenible y se han puesto manos a la obra iniciando lo que ellos llaman “los circuitos cortos de mercado”, siguiendo una interpretación juiciosa de lo que significa la producción y consumo de recursos locales.

“Cestas del campo a casa” es el lema escogido por tres agricultores ecológicos de Zaragoza, Patricio, Joaquín y Félix. Ofrecen a sus clientes semanalmente y de manera directa, sin intermediarios, una cesta de 7 kg. con frutas y verduras cultivadas sin pesticidas ni fertilizantes químicos. Sus clientes viven cerca, y recogen las cestas de los denominados puntos verdes, gestionados por asociaciones, redes de agricultores ecológicos y de economía solidaria, y además por ciudadanos particulares comprometidos con esta filosofía de vida.

Su estructura empresarial se ha organizado como una cooperativa, donde confluyen los valores propios de este tipo de organización, como su funcionamiento democrático y equitativo o su carácter no lucrativo, con otros con los que ellos han querido comprometerse de una manera consciente, como la cooperación, una lucha particular contra los transgénicos, o el trabajo en red (están integrados en la Red de Economía Alternativa y Solidaria -REAS- de Aragón, un movimiento social que reivindica la economía como medio y no como fin).

He dejado para el final lo que considero el elemento diferenciador más sobresaliente: su enfoque de la relación con los clientes. En primer lugar, diré que su blog está configurado como una antigua bitácora mediante lo que ellos llaman un cuaderno de campo. Las entradas se suceden cronológicamente y en sus contenidos podremos descubrir una descripción encantadora de sus quehaceres diarios: lo que han sembrado hoy, lo que recogerán por la tarde y tendrás en tu casa mañana, las resignadas quejas sobre alguna plaga o enfermedad que afecta a los árboles y a las hortalizas, los remedios naturales que han aplicado, o la confesión de que hoy, están reventados por el trabajo.

¿Queréis saber más de ellos? Disfrutad de su Blog: http://cestasdelcampoacasa.blogspot.com.es/

Thursday, June 28, 2012

Développement des circuits courts : la Chambre d'agriculture s'engage


Répondre à une demande sociale, contribuer à assurer plus de valeur ajoutée sur les exploitations, les circuits courts sont des débouchés à étudier. Mais comment trouver de nouveaux débouchés, dynamiser votre chiffre d'affaires, travailler en partenariat ?
Le recensement agricole de 2010 a identifié 194 exploitations auboises commercialisant tout ou partie de leurs produits en circuits courts, hors viticulture (données Agreste). Un circuit court est généralement un mode de commercialisation direct entre producteurs et consommateurs. Entre les deux, il peut y avoir aussi un intermédiaire, lequel s'occupe de vendre les produits, transformés ou non, aux consommateurs (voir schéma). Il s'agit dans ce cas de vente indirecte.

Les intérêts du "Made in Local" 
La commercialisation en circuits courts comporte de nombreux intérêts :
  •     soutenir l'économie locale en maintenant une agriculture de proximité,
  •     développer le chiffre d'affaires des exploitations agricoles par la création de nouveaux débouchés,
  •     favoriser la diversification de la production sur les exploitations,
  •     encourager une production de qualité,
  •     encourager une consommation de produits de saison et de qualité.
  •     sensibiliser la population aux enjeux de l'agriculture durable et de la consommation responsable.

Les ambitions et les actions de la Chambre d'agriculture en faveur des circuits courts

La Chambre d'agriculture apporte une solution structurée et rentable de développement de la vente directe dans toutes les filières. Par des actions de communication et de sensibilisation auprès du grand public, elle contribue à recréer le lien entre les consommateurs et les producteurs.
La Chambre d'agriculture accompagne les producteurs dans le lancement ou le développement de leurs ateliers de diversification.
Si vous avez un projet de diversification, Marc SCHREIBER, conseiller d'entreprise peut vous accompagner et étudier avec vous les possibilités de financements de votre projet. 
Depuis un an, Alexandra BOLLAERT, chargée de mission Circuits courts, est également à votre disposition pour vous renseigner sur les différentes démarches engagées par la Chambre d'agriculture (voir encadré « Focus sur les circuits courts dans l'Aube »), que ce soit sur des projets de vente directe ou de vente indirecte. Un accompagnement est également possible : création d'un point de vente collectif, labellisation Bienvenue à la Ferme, approvisionnement de la restauration collective...
La Chambre d'agriculture crée du lien entre les producteurs et les acheteurs. En 2011, elle a mené une grande enquête auprès des producteurs et des collectivités pour connaître le niveau de l'offre et de la demande en produits locaux. L'opération « Croque ta Région » a permis en octobre 2011 de faire un test grandeur nature avec deux lycées volontaires, 900 repas ont été servis, composés à 100 % de produits locaux. Pour 2012, la Chambre d'agriculture projette de mettre en place une plateforme internet régionale où les acheteurs passent leurs commandes aux producteurs qui sont géoréférencés. Enfin, pour favoriser les circuits courts elle soutient les outils locaux tel que l'abattoir.
 
 Le label Bienvenue à la Ferme


Les attentes des consommateurs en matière alimentaire sont nombreuses : besoin de confiance et de réassurance quant à l'origine du produit et la connaissance du producteur, recherche de produits savoureux, sains et respectueux de l'environnement.

Le label Bienvenue à la Ferme (marque des Chambres d'agriculture) est un outil de communication positif et concret de l'agriculture vers le grand public. Sa stratégie de communication a récemment été revue, en effet, la marque se recentre sur la production agricole et plus particulièrement sur la notion de produits fermiers. L'offre est clarifiée autour de 4 grandes thématiques :
  •     les produits fermiers,
  •     la restauration,
  •     les loisirs (fermes pédagogiques et de découverte, accueil d'enfants...),
  •     les séjours (gîtes et chambres d'hôtes...).

S'agissant du volet "produits fermiers", de nouveaux canaux de commercialisation peuvent désormais être labellisés (magasin de producteurs, panier, coffret cadeaux) en plus de ceux déjà existants (magasin de vente à la ferme, goûter à la ferme, casse-croûte à la ferme)

Tuesday, June 19, 2012

Quel avenir pour les circuits courts alimentaires ?

Près d’un agriculteur français sur cinq commercialise directement sa production. Derrière l’engouement pour les circuits courts et les Amap, les modes de production et les distances d’acheminement des aliments sont très variés. Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? La deuxième édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le 13 mai, ont été l’occasion de revenir sur ces enjeux.
Le circuit court alimentaire a une histoire très ancienne, la vente directe ayant souvent été le principal mode de commercialisation en milieu rural, et même urbain. La période contemporaine est marquée par plus d’intermédiaires, plus d’intervention de l’agriculteur, la transformation de son métier, une évolution de la relation qu’il a construite avec le produit et de celle qu’il a construite avec le client final, appelé « consommateur ». Mais les paysans réinventent aujourd’hui la commercialisation directe au client, transforment eux-mêmes des matières premières en produits de consommation. Ce commerce sans intermédiaire occupe actuellement près d’un exploitant français sur cinq.
Les circuits courts répondent à des demandes socioculturelles des consommateurs, ils offrent le plus souvent une qualité supérieure et une meilleure traçabilité des produits commercialisés. Des exigences ont été apportées sur l’origine des produits, sur la labellisation des produits régionaux, sur la notion de produits fermiers, qui est devenue un enjeu et une pomme de discorde entre l’industrie agro-alimentaire et les producteurs fermiers. Les marques commerciales et les grandes enseignes ont en effet décliné à l’envi les termes « terroir » ou « fermier » pour appâter le client. Mais aujourd’hui, de plus en plus d’agriculteurs et de producteurs fermiers commercialisent de façon concomitante leurs produits en vente directe, sur des marchés, en point de vente collectif ou par internet.
Les circuits courts englobent des modes de production et des distances d’acheminement très variés. Qui dit circuit court ne dit pas forcément bonnes pratiques environnementales ou sociales, d’où l’importance de choisir des produits bio, de proximité, issus de pratiques équitables et transparentes dans leur fonctionnement et leur prix, et des filières à taille humaine qui excluent les grands distributeurs dont le seul objectif est le profit financier.
Quatre jours d’autonomie alimentaire en Île-de-France
La relocalisation de notre production alimentaire est donc nécessaire, et il nous faut mettre en place, en tant que citoyens, notre propre souveraineté alimentaire. En Île-de-France, l’autonomie alimentaire est de quatre jours et dépend totalement des approvisionnements à Rungis et des centrales de la grande distribution. Il nous faut donc réinventer une agriculture nourricière, respectueuse de la biodiversité et des systèmes de distribution, qui permette de nourrir sainement la population tout en rémunérant correctement ses acteurs, grâce à des outils coopératifs.
Les circuits de proximité doivent contribuer à produire cette plus grande équité et ce dialogue entre producteurs et consommateurs. Les circuits courts doivent aussi influencer l’ensemble du système agro-alimentaire à l’échelle territoriale locale ou plus large. Les formes de normalisation autour de ce que doit être une « bonne » agriculture, une « bonne » alimentation et une « bonne » organisation des échanges entre producteurs et consommateurs seront abordées à l’occasion des Courts-circuits en Seine.
Le terme « circuits courts » doit intégrer des critères sociaux et environnementaux, une exigence sur le mode de production, un objectif de partage de la valeur ajoutée.
Les rencontres 2012 posent aussi la question de la place des produits locaux bio dans la restauration collective : cultivons notre assiette ! Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? Quelles actions politiques entreprendre ?

Plus d'informations et source:  Bastamag

Tuesday, June 12, 2012

Local towns, local food - strengthening local economies

20 June 2012 10:00 - 20 June 2012 16:00
Shine Conference Centre, Harehills Road Leeds, Leeds, LS8 5HS
Campaign to Protect Rural England in partnership with Sustain: The alliance for better food & farming are hosting an event that will examine the role and revival of towns as local food centres and how creating a strong local food web (the connections between people who produce sell and buy locally-sourced food in a local area food) can:
• boost the local economy
• improve access to high quality fresh produce
• foster local distinctiveness
• bring communities together
This conference will explore how local food activists, sector professionals, local councillors and officers (at all levels: parish, town, district, borough, city, and county) and the people involved in local food initiatives can work together to promote and enhance their local food webs.
Chaired by: Kath Dalmeny, Sustain
PLENARY SESSION:
Local Food Webs Past, Present and Future
Speakers:
• Graeme Willis, Campaign to Protect Rural England
• Frances Northrop, Transition Town Totnes
• Fran Robinson, Ledbury Food Group
WORKSHOP THEMES:
Participants can select two choices
1. How a joined up approach to local food can support the local economy & community in your town - Pete Hawkins, Taste Tideswell (other speakers to be confirmed)
2. How partnership working can build stronger local food networks - Peter Norton, Herefordshire Food Partnership (and other speakers tbc)
3. How mapping your local food network can identify the key challenges & opportunities for local food where you live - Ben Messer, Food Matters
A local food lunch will be served.

More info: Soil Association

Thursday, June 7, 2012

Les circuits courts, un autre mode de distribution

Par Sébastien Lantenois, gérant de TerroirBio société établie à Aubagne (Bouches-du-Rhône), spécialiste de la vente par Internet de paniers bio issus de petits producteurs régionaux de toute la France.
AMAPs, paniers, boutiques en lignes ou magasins, les modèles de circuits courts de distribution de fruits et légumes prennent une place importante dans le paysage commercial français. Lancés au début des années 2000 en France, les premiers circuits courts de distribution avaient vu le jour au Japon et en Allemagne dans les années 60 avec pour objectif : moins d’engrais, de pesticide, de transport pour une meilleure qualité des produits. 
Développés préalablement sous forme d’AMAPs (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne - un groupement de consommateurs achète à l’avance la production d’un producteur), les circuits courts se sont depuis multipliés aussi bien en nombre qu’en types de structure.
L’AMAP semble passée un peu de mode : le concept d’un panier de composition imposé toutes les semaines montrant vite une inadaptation aux contraintes de la vie urbaine. Une grande part du marché a donc été investie par des structures commerciales (associatives ou non) proposant plus de liberté dans le choix des produits.
Aujourd’hui, le marché est encore en évolution et ce sont des structures type épiceries de quartier (en zones urbaines) ou magasins de producteurs (dans la périphérie des zones de production) qui sont en pleine expansion et semblent le plus en adéquation avec les souhaits des consommateurs. Le développement de ces structures est aussi fortement valorisé par les pouvoirs publics locaux soucieux tout comme une partie de leurs administrés de la stabilité économique de leur territoire.

Mutualisation des transportsLes circuits courts de distribution nécessitent une logistique importante car les productions sont éloignées des zones de consommation. Ce sont les producteurs qui prennent en charge cette logistique dans le cas des AMAPs. Les structures commerciales mettent en place leur propre logistique (équipement en camions, tournée de ramassage des produits…).
Certaines se regroupent pour mutualiser les transports ce qui leur permet de pouvoir élargir leur gamme de produits disponibles et leur zone d’achalandage. Un gros travail logistique est cependant nécessaire à cette filière si elle veut pouvoir se développer d’avantage et conquérir de nouveaux marchés comme la restauration collective.
Les circuits courts représentent aujourd’hui sur Marseille environ 200 tonnes de fruits et légumes par mois dont plus des deux tiers sont produits en agriculture biologique.
Leur positionnement sur des produits bio est une nécessité aussi bien en termes d’image qu’en terme économique. Leur logistique n’étant pas assez développée, il parait inenvisageable de les voir prendre une part importante du marché des fruits et légumes conventionnels (trop de volumes à transporter par rapport à la rentabilité).
Ils prennent par contre une bonne partie du marché des fruits et légumes bio car ce sont des produits de conservation limitée (intérêt des circuits courts) et consommés par une population sensibilisée à l’environnement et à l’économie sociale locale.

Source et plus d'information: Econostrum

Thursday, May 31, 2012

Why Should I Buy Local Food? Economics

Economics may be one of the most compelling reasons to buy local food. Not only are you literally putting your money where your mouth is when you purchase zucchini from a local farmer instead of from a store that has to have vegetables shipped in from across the country, but you're also putting money back into your local economy, supporting a small business, and protecting the environment around you. (Surely we've mentioned our own small business we're opening this week?)
Once you start looking into the economics of food – factoring in harvesting and labor costs, packaging and shipping costs, and grocery store prices versus farmers' market prices – it's hard to see how small farmers are able to make a living growing and raising healthy, often organic or all-natural, vegetables, herbs, meat, eggs, and dairy products. Bigger businesses and their buying power make it hard to compete on price alone. But if you're willing to pay a bit more for your strawberries and peaches, those extra cents ignite a reaction along the economic food chain that help a local farmer pay his bills, buy seeds and supplies for the next season, and nourish your local economy in a more meaningful way.
The fact that local farmers are essentially small businesses also means there can be greater quality control and care in how your angus beef is raised or sweet potatoes are grown. If you're the type of person who patronizes your local hardware store rather than a big box store or even if you just prefer the flavors of an independent restaurant to chain dining, then you already know the satisfaction and personal touch that comes from supporting local and small businesses. You can get the same benefit from buying local food, with greater access to the people who fertilized your carrots, so you can ask questions and get to know who they are and how they operate their business. Supporting small business with your food dollars benefits your health as well as your local economy.
Because local food doesn't have to travel thousands of miles, it not only carries a smaller carbon footprint, making it better for the environment, but it also can be picked closer to peak freshness, making it better for you. The local farmers I've talked to are the growers, harvesters, delivery men, and sales women for their farms. When you pay for that tub of Alabama goat cheese, you're paying for all that work in addition to paying for the environmental benefit, which, when you follow that economic chain, protects your local economy by caring for its future.
The way you choose to spend your money can be one of the most powerful statements about what you care about. Choosing to buy local means you care for the economic health of your community. Even when times are hard, you want your hometown to thrive, so stimulate your economy and buy local!

Source: Emily Brown, Freshfully

Tuesday, May 29, 2012

Le retour du village local

Mondialisation. Village global. Toute la planète est occupée par les multinationales. Toute? Non. Car d'irréductibles citoyens résistent, encore et toujours, à l'envahisseur. Leur potion magique s'appelle économie de proximité. C'est le retour du village local. Y compris en ville.
La résistance porte même un nom sérieux. «En recherche, on appelle ça le développement durable et solidaire des communautés», indique Louis Favreau. Sociologue et professeur associé à l'Université du Québec en Outaouais, il participe à un programme de recherche interuniversitaire sur cette thématique.
«Qu'on soit dans les quartiers populaires de Montréal, au lac Kénogami au Saguenay ou dans une communauté forestière, on s'aperçoit que les coopératives sont au coeur du processus de cette économie locale régénérée», affirme-t-il.  Il n'est pas à court d'exemples, à commencer par les coopératives agricoles et forestières.

«Il y a 40 coopératives forestières dans différentes régions du Québec, qui sont habituellement la clef de voûte du développement économique de leurs localités», indique-t-il.
Leur avenir réside dans le virage écologique et le développement durable. Une douzaine d'entre elles s'intéressent maintenant à la biomasse forestière, résidus de bois recueillis en forêt qui alimenteront les chaufferies d'édifices importants. L'hôpital d'Amqui est chauffé avec cette matière.
Les énergies renouvelables peuvent elles aussi animer les économies locales. La coopérative Val-éo au Lac-Saint-Jean, qui regroupe 58 fermes, deux municipalités et une centaine d'investisseurs locaux, a obtenu un contrat de vente d'électricité éolienne à la suite d'un appel d'offres d'Hydro-Québec. En décembre dernier, après la signature du contrat, la coopérative a appelé les citoyens et entreprises de la région à investir dans ce projet. «C'est une expérience exemplaire», soutient Louis Favreau.
Les modèles coopératifs se multiplient. Une cinquantaine de coopératives de santé ont été créées au Québec, pour offrir des services de proximité. Près de 40 coopératives multiservices regroupent et perpétuent le dépanneur, la station-service et la quincaillerie qui, autrement, disparaîtraient d'une petite localité menacée de dévitalisation.
«Ça crée de l'emploi, ça revitalise l'économie locale, et les gens ont le plus souvent une perspective de développement durable», résume Louis Favreau.

Plus d'informations et source: La Presse

Tuesday, May 15, 2012

Las cooperativas de consumo agroecológico se multiplican

Hace una década se contaban con los dedos de las manos y hoy superan largamente el centenar en Catalunya y tienen lista de espera. Son las cooperativas de consumo, personas que se agrupan en un barrio, en una ciudad, para organizar la compra conjunta de alimentos agroecológicos y de proximidad, manteniendo una relación directa con los productores y soslayando el circuito comercial y de intermediarios. Pero la definición va más allá. Detrás late, con mil matices y mil puntos de vista diferentes, el interés de empujar desde la práctica personal un cambio social, medioambiental y de modelo de consumo.
Son las seis de la tarde del miércoles y Josep Maria Royo, investigador de política internacional, levanta la persiana del local de L'Aixada, en el barrio de Gràcia. Es el día en que la cooperativa reparte los productos, y los encargados de esta semana acuden antes para ordenar en cajas los pedidos previstos para cada unidad familiar. Alcachofas, rábanos, zanahorias, champiñones, judías (siempre son hortalizas de temporada), leche, yogures, zumos de fruta, aceite, vino, pan, carne, pescado...
Son varios los factores que explican el crecimiento de estos grupos, explica Joaquim Sempere, profesor de Sociología (Universitat de Barcelona). Hay un factor político de búsqueda de alternativas -los movimientos antiglobalización de principios de siglo propiciaron una serie de respuestas-, entre la gente de izquierdas y del ecologismo coherente. También, prosigue Sempere, hay un ecologismo apolítico y, asimismo, gente que simplemente busca salud en la alimentación. "Estas iniciativas no tienen un significación unívoca y cerrada", dice.
Cada cooperativa tiene su forma de funcionar -alguna tiene tienda-, que surge del debate interno, agrupa sensibilidades de diferente matiz y personas de todas las edades. Pero el hilo conductor es la sensibilización medioambiental, la búsqueda de un modelo económico que evite los intermediarios, la proximidad y la confianza personal, la defensa de la biodiversidad, el intento de abrir caminos diferentes a los de la industria agroalimentaria.

Fuente y más información: La Vanguardia

Tuesday, May 8, 2012

La Roche-sur-Yon: Qu'entend-on par « circuit court » ?

Amap, vente directe, marchés... Les circuits courts, pour rapprocher consommateurs et producteurs, se développent. Dernière initiative en date, celle du Pays Yon et Vie et du Pays des Herbiers.

Pourquoi ? Comment ?
Qu'entend-on par « circuit court » ?
Très concrètement, des relations raccourcies, avec le moins d'intermédiaires possibles, entre les agriculteurs et les consommateurs, particuliers ou institutionnels (restaurants collectifs). Plusieurs types de ces circuits existent, parmi lesquels la vente à la ferme, les Amap, les marchés, les magasins de produits fermiers (l'un d'entre eux devrait ouvrir à La Roche-sur-Yon dans quelques semaines, à l'emplacement de l'ancienne concession automobile de la route d'Aizenay). « Le principe, résume Pascaline You, en charge du programme Leader au Pays Yon et Vie, c'est vraiment de limiter le nombre d'intermédiaires entre le producteur et l'acheteur. » « Un critère de distance peut aussi être intégré », ajoute-t-elle. En clair, une notion de production locale doit exister.
Pourquoi ces circuits ont le vent en poupe ?
D'abord pour des questions économiques. Certains agriculteurs (lire par ailleurs) cherchent à s'affranchir le plus possible de la grande distribution. Et à diversifier leurs clients. Le circuit court répond aussi de plus en plus à une demande politique. En privilégiant le « made in local », ça favorise l'aménagement du territoire, mais aussi l'emploi. « Il y a une prise de conscience, chez tous les acteurs de la filière, estime encore Pascaline You, y compris des cuisiniers dans la restauration collective. »
Pour doper ces circuits, le Pays Yon et Vie, en association avec les communautés de communes des Herbiers et de Saint-Fulgent, vont muscler les circuits courts entre restaurants collectifs (écoles principalement) et agriculteurs. Les deux territoires pèsent 20 % de la superficie du département, 25 % de la population vendéenne.
Quels sont les freins à l'essor de ces circuits ?
Surtout les idées reçues. Sur le surcoût lié à la production locale par exemple. Et pas seulement quand elle est bio. Mais, petit à petit, les craintes sautent. Car des solutions existent pour gommer, ou lisser, ces surcoûts.
Certaines ont déjà vu le jour au Poiré-sur-Vie (en maîtrisant la « juste » cuisson...), d'autres sont annoncées, à La Roche-sur-Yon, sans doute dès l'an prochain.
Une révolution silencieuse se prépare derrière les fourneaux yonnais de la cuisine centrale, qui fabrique chaque année 900 000 repas, dont 3 % de bio.
Autre frein à ce développement, un a priori très ancré dans les esprits : le fait qu'il était acquis que la production locale ne serait pas suffisante pour satisfaire la demande locale. « En Mayenne, on s'est aperçu que c'était une idée fausse », a témoigné, hier, à la Maison des communes, Guy Bourguin, élu en charge du développement des circuits courts en Haute-Mayenne.
En Vendée, on sait déjà que l'on peut, sans trop de difficultés, introduire très régulièrement « pain, légumes secs et autres légumes de saison ». Des études devraient valider cela prochainement.
Troisième et dernier frein, l'absence d'une structuration du marché. L'association pour la réadaptation et l'intégration par l'accompagnement (Aria) vient d'ailleurs de créer un atelier dédié (lire par ailleurs).
Est-ce que circuit court signifie toujours produits bio ?
Non, pas forcément. Même si s'engager dans un circuit court implique d'être plus ouvert au grand public, peut-être même plus transparent (lire par ailleurs) sur les pratiques agricoles. Au-delà, estime un responsable d'un restaurant collectif, « ça constitue un levier pour améliorer la qualité d'ensemble de ce qui est servi dans nos établissements ».

Source: Ouest France

Thursday, April 12, 2012

How To Create A Local Food Economy – Grow Your Own Food

As fuel prices increase and the economy crashes, it is going to become more and more important (vital, actually) to become self-sufficient. When gas goes up, everything goes up. Unemployment is still on the rise, and those who have jobs are not seeing raises in line with the escalating cost of living. Our budgets are going to be strained further than they already are.Food prices have risen as much as 40% in the last year, and projections are for further increases over the next few years. Here’s why.
  •     The agricultural industry depends on fossil fuels to produce and transport food. Fuel goes up, food goes up.
  •     Unstable climate and severe weather make it hard for farmers to plan. Crops have been wiped out completely by extreme weather. Supply goes down, price goes up.
  •     Warmer temperatures make growing familiar crops difficult, too. Farmers are in flux. Again, this is crop loss, driving prices up.
  •     Foods, such as corn, are used for biofuels. It’s supply and demand again.
The number of people on food stamps and/or taking advantage of soup kitchens and church pantries keeps increasing as the economy deteriorates. Food stamp recipients are also having their benefits cut, sometimes slashed, which strains a family already in need.

Small farms are more protected from the problems of industrial agriculture, but they do experience cost increases in supplies and fuel as well as unusual weather. Because they sell locally, though, their expenses aren’t as high, and their prices are more stable. 

More info and source: http://blog.builddirect.com/greenbuilding/how-to-create-a-local-food-economy-grow-your-own-food/

Tuesday, April 10, 2012

Food tasting promotes natural, local foods and local economy

ROME, N.Y. (WKTV) - If you're looking to try some foods that are not only natural, but local, then head over to the City of Rome, where Brenda's Natural Foods at 216 West Dominick Street is holding a food tasting until 6 p.m. on Friday.

Cookies, popcorn and yogurt are just a few things that were available for sampling and were not only natural, but many from local farms and manufacturers.

Store owner Brenda Henry says that shopping local is not only good for one's health, but also helps local farmers and business, boosting the local economy.

Henry says that starting Monday, April 2, the shop will be offering some new items to take with you on the go.

"We're going to do light lunch options and take out foods. We don't really have room to sit, but we're going to have gluten free and regular multi-grain wraps with organic turkey and ham and veggies, veggie wraps, salads," she said. "I'd like to do a southwest salad and maybe a salad, maybe a cobb salad with eggs. We have local eggs."

If you'd like to order your own local food, Brenda's Natural Food Store is a pick-up point for the Foodshed Syracuse, where you can go online and order local produce and meats and pick them up in the City of Rome.

There is also a Foodshed based out of Utica for the city and its surrounding towns and villages. Foodshed offers residents a connection to local farms and producers for organic, natural and local food and products.

Source: WKTV

Thursday, April 5, 2012

Ultra-local food: the proximity principle

 The world is going urban

Demographic change across the globe will also force a change in how we think about our food supply. According to a study published by the World Health Organization, for the first time in history, more people live in cities than in the countryside. Every year the number of urban residents across the globe is increasing by a jaw-dropping 60 million.

Although the U.S. has an urban growth rate that is lower than in the developing world, every year one million acres in the U.S. are lost to cultivation due to urbanization, suburban sprawl, expanding transportation networks, and industrial expansion.  The future is clear. More people clustered in cities farther from food sources, and fewer families growing their own food as they leave the land for city dwelling.  As cities grow to make room for an ever-increasing population, fertile land is gobbled up by urban sprawl.  Add to the mix escalating fuel costs and environmental degradation, and you have a perfect storm that demands radical change—the necessity for a more sustainable model.

 The imperative for local food

The growth of farmers’ markets nationwide is proof of widespread support for local sourcing.  In 1970, there were 340 farmers’ markets.  Today the number is 7,175 and growing. Consumers are buying at local markets because they’re finding that locally produced food in season is similar or lower in cost than supermarket fare. The local carrot—harvested within 100 miles of consumption—beats out the industrially farmed carrot not just in lower-transportation costs but even more importantly in taste and food value.  Recent nutritional studies confirm that fresh foods retain more nutrients, vitamins, and minerals.

Although local food production represents less than 1 percent of total food production in the U.S., it’s growing at an annual rate of about 10 percent.  In 2002, locally grown food was worth $4 billion.  This year, it is estimated that locally grown food could top out at $7 billion.  And those billions are vital to sustaining local communities as local-food dollars flow directly back into the local economy.

More info and source: http://www.occasionalplanet.org/2012/03/16/ultra-local-food-the-proximity-principle/